Le Secrétaire général se félicite de l’annonce d’un cessez-le-feu à Gaza et en Israël

Source: United Nations – in French 2

Headline: Le Secrétaire général se félicite de l’annonce d’un cessez-le-feu à Gaza et en Israël

Un cessez-le-feu entre Israël et les militants palestiniens est entré en vigueur tard ce dimanche, dans le but de mettre fin à près de trois jours de violence ayant entraîné la mort de dizaines de Palestiniens et perturbé la vie de centaines de milliers d’Israéliens.

Le cessez-le-feu, négocié par l’Égypte et les Nations Unies, est entré en vigueur à 23h30, heure locale, selon des responsables israéliens, palestiniens et égyptiens.

Le Secrétaire général de l’ONU António Guterres a salué l’annonce, félicitant l’Égypte pour ses efforts menés en étroite coordination avec l’ONU pour aider à rétablir le calme. 

Il s’est toutefois dit profondément attristé par les pertes en vies humaines et les blessés, y compris des enfants, dus aux frappes aériennes menées sur la bande de Gaza, et aux tirs aveugles de roquettes vers Israël depuis les centres de population de Gaza par le Jihad islamique palestinien et d’autres groupes militants, a déclaré son porte-parole, Stéphane Dujarric, dans un communiqué. 

António Guterres a adressé ses plus sincères condoléances aux victimes de ces violences et à leurs proches.  

Points de passage vers Gaza fermés et pénuries d’électricité

Les hostilités ont contribué à une situation d’urgence humanitaire. Les points de passage vers Gaza ont été fermés et les pénuries d’électricité affectent les installations et les fournitures essentielles. Des centaines de bâtiments et de maisons ont été détruits ou endommagés, laissant des milliers de Palestiniens sans abri.  

Le Secrétaire général a appelé toutes les parties à respecter le cessez-le-feu, réaffirmant l’engagement des Nations Unies en faveur de la réalisation de la solution à deux États, fondée sur les résolutions pertinentes des Nations Unies, le droit international et les accords antérieurs, ainsi que l’importance de rétablir un horizon politique. 

Seule une solution politique durable négociée mettra fin, une fois pour toutes, à ces cycles dévastateurs de violence et conduira à un avenir pacifique pour les Palestiniens comme pour les Israéliens, a-t-il indiqué. 

L’unique centrale électrique de Gaza a redémarré ce lundi

Le Coordinateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, Tor Wennesland, s’est aussi félicité de ce cessez-le-feu.
Selon la presse, aucune nouvelle roquette n’a été tirée sur Israël depuis la bande de Gaza depuis la signature du cessez-le-feu dimanche soir, et que l’armée israélienne n’a pas attaqué de nouvelles cibles dans la bande côtière. 
 
L’unique centrale électrique de Gaza a également redémarré ce lundi après le passage de camions de carburant d’Israël dans l’enclave palestinienne à la suite du début de la trêve 
 
Le Conseil de sécurité des Nations Unies devrait tenir ce lundi une réunion d’urgence à huis clos pour discuter de l’escalade de la violence ces derniers jours entre Israël et le Jihad islamique palestinien dans la bande de Gaza. 

MIL OSI

Levée des mesures contre la diphtérie respiratoire au centre fédéral pour requérants d’asile de Berne

Source: Switzerland – Canton Government of Bern in French

Suite à la détection de plusieurs cas positifs de diphtérie respiratoire au centre fédéral pour requérants d’asile (CFA), le Service du médecin cantonal du canton de Berne (SMC) a ordonné la mise en quarantaine de 175 personnes au début du mois d’août. Les résidents concernés étaient répartis sur deux étages de cette structure établie dans l’ancien hôpital Ziegler. Cette quarantaine a déjà pu être levée vendredi dernier.

Des mesures de protection avaient par ailleurs été ordonnées pour les autres résidentes et résidents du CFA. Le SMC a décidé d’abroger à compter d’aujourd’hui toutes les autres mesures ordonnées, à savoir :

  • la cessation des admissions et des transferts au CFA ;
  • le port du masque obligatoire dans tout l’établissement et
  • la limitation des sorties.

Les personnes testées positives à la toxine sont encore en isolement. Le SMC estime toutefois qu’il n’y a plus de risque de propagation incontrôlable.  

Le SMC et le CFA remercient les personnes concernées par ces mesures de leur collaboration.

MIL OSI

Un homme de 41 ans s’est évadé de l’Établissement pénitentiaire de Witzwil

Source: Switzerland – Canton Government of Bern in French

Le dimanche 7 août 2022, un homme est parvenu à s’évader de l’Établissement pénitentiaire (EP) de Witzwil, où il exécutait une peine privative de liberté en milieu ouvert pour infraction à la loi sur les stupéfiants.

Le fugitif est un ressortissant algérien âgé de 41 ans séjournant illégalement en Suisse. Il était détenu dans l’Établissement pénitentiaire de Witzwil pour infraction à la loi sur les stupéfiants. L’individu n’est pas dangereux. Une enquête interne est en cours pour déterminer les circonstances de son évasion. 

Incarcéré à différentes reprises à Witzwil, l’homme a dû être relâché plusieurs fois car son expulsion n’était pas possible jusqu’à présent.

À titre de mesures immédiates, les contrôles de présence ont été renforcés dans les prisons et les établissements pénitentiaires et les dispositifs de sécurité techniques soumis à un contrôle exceptionnel.

L’EP Witzwil est une structure du Seeland bernois qui peut accueillir plus de 166 hommes exécutant des peines en milieu ouvert. Il fait partie du Concordat de la Suisse du Nord-Ouest et de la Suisse centrale sur l’exécution des peines et mesures.

MIL OSI

Ukraine : près de 4,3 milliards de dollars nécessaires pour répondre à l’aggravation de la crise humanitaire (OCHA)

Source: United Nations – in French 2

Headline: Ukraine : près de 4,3 milliards de dollars nécessaires pour répondre à l’aggravation de la crise humanitaire (OCHA)

Près de 4,3 milliards de dollars sont nécessaires pour répondre à l’aggravation de la crise humanitaire en Ukraine, ont annoncé ce lundi les Nations Unies, relevant que plus de 17 millions de personnes sont dans le besoin depuis le début de l’invasion russe le 24 février dernier.

Il s’agit d’une hausse de plus de deux milliards par rapport à l’appel déjà révisé en avril dernier. Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), il est ainsi passé de 2,25 milliards de dollars à 4,3 milliards de dollars.

Ces financements permettront aux organismes humanitaires de continuer à fournir une aide critique et des services de protection aux personnes dans le besoin jusqu’en décembre prochain. Alors que la guerre continue de provoquer une « crise humanitaire sans précédent » dans le pays, l’ONU a appelé la communauté internationale à poursuivre son soutien aux opérations de sauvetage en Ukraine.

« La réalité est que davantage de personnes ont besoin de soutien », a déclaré dans un communiqué, la coordinatrice humanitaire de l’ONU pour l’Ukraine, Denise Brown.

L’ONU redoute une aggravation de la crise humanitaire avec l’hiver

Le 26 avril dernier, les Nations unies avaient déjà doublé leur appel d’urgence pour apporter de l’aide humanitaire en Ukraine. Le total était ainsi passé à 2,25 milliards de dollars, soit plus du double du montant demandé (1,1 milliard de dollars) lors de l’appel le 1er mars, quelques jours après le début de la guerre.

Sur le terrain, les hostilités intenses depuis le début de l’invasion russe le 24 février ont laissé au moins 17,7 millions de personnes dans le besoin d’une aide et d’une protection humanitaires. Il s’agit soit d’une hausse d’environ 2 millions de personnes par rapport à avril.

« Et nous craignons que la situation ne s’aggrave encore pendant l’hiver, car davantage de personnes seront probablement déplacées des zones où elles ne peuvent pas accéder au gaz, au carburant ou à l’électricité pour chauffer leurs maisons », a ajouté Mme Brown. Pour les agences humanitaires onusiennes, l’aide aux personnes durant la dure saison froide est l’une des priorités des mois à venir.

Pour un accès sûr et sans entrave à toutes les zones touchées par la guerre

Selon l’ONU, la destruction de milliers de maisons et le manque d’accès au carburant, au gaz ou à l’électricité en raison des infrastructures endommagées pourraient devenir une question de vie ou de mort, si les gens ne sont pas en mesure de chauffer leurs maisons. Une augmentation de l’aide en espèces est également prévue, ciblant désormais 6,3 millions de personnes vulnérables jusqu’à la fin de l’année.

A noter qu’au cours des cinq premiers mois de la guerre, au moins 2,3 millions d’Ukrainiens ont reçu une aide en espèces afin de pouvoir faire leurs propres choix pour répondre à leurs besoins vitaux. Mais bien mener les opérations humanitaires, l’ONU réitère son appel à « un accès sûr et sans entrave à toutes les zones touchées par la guerre ».

« Depuis le début de la guerre, l’accès a été extrêmement difficile dans les zones échappant au contrôle du gouvernement ukrainien », a fait valoir la coordinatrice humanitaire de l’ONU pour l’Ukraine. « J’appelle les parties au conflit à faciliter la réponse humanitaire pour s’assurer que nous pouvons soutenir chaque personne qui a désespérément besoin d’aide, où qu’elle vive », a conclu Mme Brown.

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Voici pourquoi l’intelligence artificielle ne peut être considérée comme un simple outil

Source: The Conversation – in French – By Sandrine Lambert, Candidate au doctorat en anthropologie, Université Laval

Tant qu’elle ne sera pas régulée adéquatement, l’intelligence artificielle ne peut pas être considérée comme un outil puisqu’elle renferme une vision du monde déterminante pour les liens sociaux. (Shutterstock)

Le thème de l’intelligence artificielle (IA), outre les nécessaires tentatives de définitions et de clarifications, est souvent très polarisant. Certains voient cette technologie comme regorgeant de possibilités pour un monde et un avenir meilleurs, d’autres y voient la certitude d’une humanité qui finira en lambeaux, faute de contrôle possible face à une chimère aussi puissante.




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La justice sociale : l’angle mort de la révolution de l’intelligence artificielle


Parmi les arguments défendant le potentiel de l’IA tout en reconnaissant éventuellement ses biais et possibles discriminations, nous retrouvons cette idée largement partagée que l’IA ne serait finalement qu’un outil. Cela sous-entend que l’incidence, la portée et les effets de cette technologie dépendront de ce que nous en faisons.

Mais est-ce si simple ? Pas tout à fait.

En tant que chercheures travaillant sur les impacts sociétaux de l’intelligence artificielle et particulièrement sur la justice sociale, nous souhaitons apporter notre éclairage sur cette question.

Des robots sociaux ?

Premièrement, l’IA est bien plus qu’un outil, car son développement reflète avant tout une certaine vision du monde et des interactions humaines et sociales. Par exemple, SoftBank Robotics, qui produit les robots humanoïdes NAO et Pepper, construits grâce à des systèmes d’IA développés notamment pour la détection faciale avec port du masque, investit massivement la sphère de la santé, particulièrement pour assister les personnes âgées.

Une version plus simple du robot NAO, appelée Zora, garantie par ses développeurs « 100 % intelligence humaine », peut stimuler, distraire, informer, entraîner et faire danser les personnes âgées. En cela, c’est un outil. Cependant, la décision d’introduire ce robot dans les milieux de vie met potentiellement en lumière l’échec d’une prise en compte humaine des personnes âgées.

À l’heure des compressions budgétaires dans les hôpitaux et dans les résidences pour aînés soumises à des logiques de rentabilité, il est difficile de ne pas voir ces robots comme une réponse technologique face à l’allègement des ressources humaines. C’est en cela un choix de société.

Qualifier ces artefacts de « robots sociaux » ou souhaiter qu’ils aient une « dimension morale » ne change rien à la problématique. La dimension morale des robots était évoquée par l’écrivain de fiction Isaac Asimov, déjà en 1942, dans ses 3 lois de la robotique. Selon sa loi numéro 1,

Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger.

Les bonnes intentions et les énoncés de principe ne suffisent pas, car aujourd’hui, l’intelligence artificielle révèle et renforce une représentation du monde au sein de laquelle la solidarité humaine et le tissu social semblent s’éroder.

Une question de justice sociale

Deuxièmement, si certains affirment que ce n’est qu’un outil, cela suppose que chaque personne peut jouir de son usage et que ses droits fondamentaux ne seront pas impactés. Or, c’est ignorer les asymétries de pouvoir qui existent au sein de l’écosystème de l’IA ainsi que les incidences documentées sur les droits humains. En effet, qui est aux commandes ? À l’heure actuelle, les citoyens ne sont pas associés à la création des systèmes d’IA, ce qui est à l’origine de biais algorithmiques fréquemment relevés.

Les citoyens ne participent pas non plus à la définition des visions du monde que dessinent les IA développées en ce moment. Le seul contre-pouvoir repose sur les tentatives actuelles de réguler et de minimiser les biais et les impacts négatifs de l’IA sur la société. En effet, les États, des institutions supranationales comme l’Union européenne, le Conseil de l’Europe ou encore des organisations internationales telles que l’Unesco par exemple, tentent de mettre en place des mécanismes pour atténuer et encadrer les risques liés à l’IA.

La régulation est une bonne chose, mais il faudrait également, en amont du déploiement de cette technologie, être capable de définir les besoins sociaux, éducatifs, judiciaires, médicaux, environnementaux auxquels devrait répondre l’IA. Autrement dit, avant toute conception et diffusion des technologies d’IA, une concertation ouverte et publique sur la nature des besoins qu’elle vient combler et sur la manière de le faire pourrait éviter d’agir après coup, comme c’est le cas quand des organisations se mobilisent pour mitiger des risques ou atténuer des biais déjà existants.

La technologie n’est pas le remède à tous les maux

Et puis il serait temps d’admettre que l’IA ne peut pas tout résoudre, et ainsi d’en finir avec le technosolutionnisme. Le technosolutionnisme est cette idéologie qui répand l’idée qu’il existe une technologie pour chaque problème rencontré : un robot pour améliorer la prise en charge des aînés comme nous l’avons vu, ou encore des applications mobiles pour arrêter l’insécurité alimentaire en Afrique, une IA pour lutter contre les changements climatiques ou des algorithmes pour faire diminuer le chômage, pour ne citer que quelques exemples.

Or, il est possible que la meilleure réponse à un problème social, environnemental ou de santé publique ne soit finalement pas toujours technologique, mais plutôt humaine, économique ou politique.

Par ailleurs, dans un contexte d’épuisement des ressources et de crise écologique majeure, une attention particulière devrait être portée à la sobriété numérique. En effet, les technologies numériques sont extrêmement coûteuses en énergie, en matériaux rares et génèrent un grand nombre de déchets, liés notamment à l’obsolescence programmée, mais aussi à l’encouragement de la surconsommation.

Par exemple, la sécheresse qu’a connue Taïwan en 2021 a révélé les quantités d’eau nécessaires à la fabrication des puces électroniques. Cette année-là, le gouvernement a fait le choix d’interdire l’arrosage des terres agricoles pour que l’industrie des puces électroniques puisse continuer à fabriquer et vendre ses produits indispensables à de nombreuses technologies numériques. C’est pourquoi il est essentiel de pouvoir collectivement définir quand les systèmes d’IA sont requis, par qui, pour qui et en fonction de quels besoins et objectifs nous devons les déployer.

L’intelligence artificielle est intimement liée à des enjeux de pouvoir et nécessite une « démocratisation radicale », pour reprendre les mots du chercheur Pieter Verdegem. Dans son ouvrage AI for Everyone ? Critical Perspectives (2021), il rappelle que l’IA doit être accessible à chacun, tous nous représenter et bénéficier à tout le monde sans exception.

L’IA devrait servir le bien commun

Selon nous, pour être considérée comme un outil, cette technologie devrait être gouvernée comme un commun. Comme l’a théorisée Elinor Ostrom, politologue et économiste américaine, un commun est une ressource partagée dans l’intérêt général et dont la gouvernance doit permettre l’inclusion et la participation de tous les citoyens sans critères de genre, de race, d’appartenances socioculturelles, et des organisations de la société civile.

Si nous prenons l’exemple de la radio, qui fut, en son temps, une « nouvelle technologie », celle-ci a permis de porter toutes les paroles grâce à l’émergence des radios libres, souvent associatives, qui réclamaient la liberté d’expression et la défaite du monopole d’État pour démocratiser ce média en Europe.

Il en fut d’ailleurs de même pour Internet à ses débuts, qui a redonné « un nouveau souffle » à la théorie des communs. La radio fut un outil de propagande et de résistance certes, de divertissement aussi, mais chacun a pu s’en saisir pour faire passer ses messages, pour l’usage qui convenait à sa communauté.

La radio libre, autogérée, permettait alors la participation citoyenne en facilitant la gouvernance par toutes les personnes impliquées dans ce qu’on pourrait voir comme un commun de la connaissance. Ainsi doit être l’intelligence artificielle, saisissable par tout un chacun, extirpée des logiques de profits ou d’experts.

Les enjeux sont si grands que chacun devrait contribuer à en définir les usages. Ceux qui le souhaitent doivent avoir la possibilité de comprendre comment sont gouvernés les algorithmes, grâce à la transparence et l’imputabilité des organisations qui les utilisent. Mais également comment et pour quelles fins sont collectionnées de telles données, comment fonctionne par exemple l’apprentissage profond (ou « deep learning ») et à quel dessein est-il déployé.

L’IA devrait servir l’intérêt général et le bien commun.

Sandrine Lambert a reçu une bourse de doctorat du Programme de bourses d’études supérieures du Canada Joseph-Armand-Bombardier – CRSH.

Karine Gentelet est membre d’amnistie internationale Canada francophone. Elle a reçu des financements du CRSH, FRQSC et de la fondation de France

ref. Voici pourquoi l’intelligence artificielle ne peut être considérée comme un simple outil – https://theconversation.com/voici-pourquoi-lintelligence-artificielle-ne-peut-etre-consideree-comme-un-simple-outil-186014

MIL OSI – Global Reports

Guerre en Ukraine : attaquer une centrale nucléaire est suicidaire, dénonce le Chef de l’ONU

Source: United Nations – in French 2

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Au 168ème jour du conflit en Ukraine, les Nations Unies continuent d’alerter après des bombardements sur le site de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporizhzhia.

Lors d’une conférence de presse ce lundi à Tokyo au Japon, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a jugé inconcevable que des centrales nucléaires soient attaquées dans le cadre du conflit ukrainien. « Toute attaque contre des centrales nucléaires est une chose suicidaire », a dit M. Guterres. 

Samedi, l’Agence internationale pour l’énergie atomique (IAEA) avait jugé « de plus en plus alarmantes » les informations en provenance de la centrale de Zaporijjia, dont l’un des réacteurs a dû être arrêté après l’attaque de vendredi.

« J’espère que ces attaques prendront fin. En même temps, j’espère que l’AIEA pourra accéder à la centrale (Zaporijjia) et exercer les compétences qui lui ont été confiées », a fait remarquer M. Guterres, rappelant « soutenir pleinement l’AIEA dans tous ses efforts pour créer les conditions de la stabilisation de cette centrale ». 

L’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA) avait jugé samedi « de plus en plus alarmant » les informations en provenance de la centrale de Zaporizhzhia, dont l’un des réacteurs a dû être arrêté après l’attaque de la veille. « L’Ukraine a informé l’AIEA que les bombardements avaient endommagé le système d’alimentation électrique externe de la centrale, mais que deux lignes électriques restaient opérationnelles », a affirmé samedi dans un communiqué Rafael Mariano Grossi, Directeur de l’AIEA. 

L’ONU renouvelles ses offres de « bons offices pour promouvoir une solution pacifique »

Selon l’agence onusienne, ces frappes avaient également déclenché le système de protection d’urgence de l’un des trois réacteurs en service de la centrale. « Cette unité a été déconnectée du réseau à la suite des événements de vendredi, a précisé l’Ukraine », avait indiqué M. Grossi, relevant que ces frappes démontraient un « vrai risque de catastrophe nucléaire pouvant menacer la santé et l’environnement en Ukraine et au-delà ». 

Au cours de ce point de presse au Japon, le Chef de l’ONU s’est également penché sur les autres défis du conflit ukrainien. En réponse à une question sur la prochaine mission de l’ONU dans cette guerre, M. Guterres a souligné qu’il existait « de nombreux autres problèmes dans lesquels les Nations Unies sont prêtes à intervenir ». 

A ce sujet, il a insisté sur le rôle des agences humanitaires et leurs importantes opérations dans ce pays.  Mais tous ces efforts sont conditionnés à long terme par une paix sur le terrain. « Nous sommes prêts à faire de la médiation sur toute question pratique dans laquelle nous pourrons aider à résoudre certains des problèmes, les problèmes en suspens, qui sont créés par le conflit, mais bien sûr l’objectif le plus important est la paix », a-t-il fait remarquer. 

L’ONU est « toujours prête à utiliser les bons offices pour promouvoir une solution pacifique au conflit ukrainien », dans le respect de la Charte des Nations Unies et du droit international. 

MIL OSI

Nouveaux départs de chargements de céréales et soja depuis l’Ukraine

Source: United Nations – in French 2

Headline: Nouveaux départs de chargements de céréales et soja depuis l’Ukraine

Les exportations de céréales ukrainiennes se poursuivent. Deux navires chargés de céréales quittent ce lundi les ports ukrainiens de Yuzhny et de Tchornomorsk sur la mer Noire, ont indiqué les Nations Unies, précisant qu’ils transportaient environ 60.000 tonnes de marchandise.

« Le Centre commun de coordination (CCC) a autorisé aujourd’hui le départ de deux navires via le corridor maritime humanitaire dans le cadre de l’Initiative des céréales de la mer Noire, transportant un total de 59.459 tonnes de denrées alimentaires », a précisé l’ONU dans un communiqué. 

Parmi ces deux navires en question, il y a le MV Sacur. Au départ du port de Yuzhny (Pivdennyi), il a une cargaison de 11.000 tonnes de soja à destination de Ravenna, en Italie. Du port de Tchornomorsk sur la mer Noire, le MV Arizona transportera près de 49.000 tonnes de maïs à destination d’Iskanderun, Türkiye.

« Razoni », premier navire parti d’Ukraine lundi 1er août

S’agissant de ces derniers départs de chargements de céréales, l’ONU note que les horaires peuvent être modifiés en fonction de l’état de préparation, des conditions météorologiques ou d’autres circonstances imprévues. « L’inspection devrait avoir lieu après l’arrivée dans la zone d’ancrage dans les eaux territoriales turques », conclut l’ONU relevant que le CCM surveillera de près le passage en toute sécurité des navires dans le corridor maritime humanitaire.

Ces départs de cargos céréaliers sont permis par deux accords signés par la Russie et l’Ukraine vendredi 22 juillet, parrainés par la Turquie et les Nations Unies. Ils permettent l’exportation des céréales ukrainiennes. Pour encadrer les exportations de céréales ukrainiennes, le Centre conjoint de coordination d’Istanbul, composé de représentants des trois pays et de l’ONU, a été officiellement mis en place le 27 juillet pour permettre le transport sécurisé de denrées alimentaires et d’engrais par des navires marchands.

A noter que le premier navire parti d’Ukraine lundi dernier, le « Razoni » transportait 26.000 tonnes de maïs.

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«J’accompagne des personnes gravement malades» Soirée d’information pour s’engager en tant que bénévole

Source: Swiss Canton de Vaud – news in French

Relais de communiqué de presse

Etat de Vaud

Publié le 8 août 2022

Fort du succès des trois soirées de recrutement collectif de bénévoles organisées entre 2018 et 2021, une nouvelle soirée se tiendra au CHUV le lundi 22 août 2022 de 17h00 à 19h00 en présence de divers partenaires de palliative vaud : Le CHUV, la Fondation Planètes Enfants Malades, l’Ensemble Hospitalier de la Côte, les Etablissements Hospitaliers du Nord Vaudois, l’Hôpital de Lavaux, l’Institution de Lavigny site Plein Soleil, l’Hôpital Riviera Chablais, la Fondation Rive-Neuve, ASNOVA, Caritas, Bénévolat vaud. Elle a pour but d’informer la population sur l’accompagnement bénévole de personnes gravement malades et de leurs proches et leur permettre de trouver une activité bénévole adaptée à leurs envies et aux besoins des institutions.

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Bureau d’information et de communication de l’Etat de Vaud

Téléchargements

Cette page permet de retrouver tous les communiqués publiés depuis 1997 par le Conseil d’Etat, les départements de l’administration cantonale, le Grand Conseil et l’Ordre judiciaire. Son raccourci est www.vd.ch/communiques.
Les communiqués diffusés par les autres institutions de l’Etat sont disponibles sur les pages suivantes:

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Aidez-vous de ricrac.ch pour réaliser ou optimiser votre CV !

Source: Switzerland – Canton Government of Geneva in French

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​Giratoires de la Maladière à Neuchâtel:travaux de renouvellement de la couche d’usure

Source: Canton de Neuchatel Suisse
Du vendredi 12 au lundi 15 août 2022, le service des ponts et chaussées procédera au remplacement de la couche de roulement existante des giratoires de la Maladière, à Neuchâtel. Durant ces travaux, les deux giratoires seront totalement fermés au trafic, du vendredi soir à 22h30 au samedi matin à 5h et du dimanche matin à 6h au lundi matin à 5h, sous réserve de conditions météorologiques favorables. Des itinéraires de déviation ad hoc seront mis en place.

Les giratoires de la Maladière à Neuchâtel absorbent un volume de trafic avoisinant 20’000 véhicules par jour. En raison d’une sollicitation importante, un renouvellement de la couche de roulement est nécessaire. Les travaux planifiés consisteront à pérenniser le récent réaménagement du giratoire Ouest, qui donne satisfaction, à fraiser le revêtement existant et à poser une nouvelle couche d’usure sur les deux giratoires et la courte section de route qui les relie.

Les interventions s’étendront du vendredi 12 août à 22h30 au lundi 15 août à 5h. Durant ces travaux, les deux giratoires seront totalement interdits au trafic, du vendredi soir de 22h30 au samedi matin à 5h et du dimanche matin à 6h au lundi matin à 5h, sous réserve que les conditions météorologiques permettent la réalisation des travaux planifiés. En cas de conditions défavorables, les travaux seront reportés. Des itinéraires de déviation ad hoc seront mis en place, tenant notamment compte du fait que les deux bretelles de sortie autoroutières du Nid-du-Crô seront également fermées à cette période.

Le service des ponts et chaussées (SPCH) remercie d’ores et déjà les riveraines et les riverains, ainsi que les usagères et les usagers de leur compréhension quant aux inconvénients dus aux conditions particulièrement contraignantes de ce chantier, et les prient de bien vouloir se conformer à la signalisation temporaire mise en place.

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