15 athlètes vaudois sélectionnés aux Jeux Olympiques de Paris 2024

Source: Swiss Canton de Vaud – news in French

C’est une délégation vaudoise forte de 15 athlètes qui se rendra aux Jeux Olympiques de Paris 2024 qui se dérouleront du 26 juillet au 11 août. Elle sera composée de 8 sportives et de 7 sportifs qui représenteront notre pays et défendront nos couleurs, dans 10 disciplines différentes.

Après le style « manga » à Tokyo et l’encre de Chine à Pékin, découvrez nos athlètes avec un petit clin d’œil à l’impressionnisme, hommage à ce mouvement pictural né en France .

Découvrez nos athlètes vaudois·e·s ainsi que leur programme à Paris

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Un an à Sciences Po : les grandes voix de 2023-2024

Source: Universities – Science Po in French

L’année 2023-2024 a été riche en événements. Sciences Po a eu l’honneur d’accueillir une grande variété d’intervenants inspirants. Ces invités sont venus à la rencontre de nos communautés avec l’envie de débattre, de discuter et de transmettre les messages qui leur tiennent à cœur. 

Parmi eux, Maria Ressa, Prix Nobel de la Paix 2021, nous a enjoint à accepter nos peurs, Mathieu Amalric, acteur et réalisateur, à trouver notre place, Karine Tuil, écrivaine, à nommer pour faire exister par le langage, Delphine Horvilleur, rabbin, à entrer dans le narratif de l’autre et Emmanuel Faber, entrepreneur et ancien directeur général de Danone, à rester libre pour avoir de l’impact.

Retrouvez-les en vidéo :

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Alumna : Sophie Lorant, directrice des relations internationales de Paris 2024

Source: Universities – Science Po in French

Cet été, Paris reçoit le monde entier. Nombre de nos alumni prennent part, de près ou de loin, à cette rencontre sportive internationale. Saviez-vous que la personne qui a œuvré pour que la France accueille l’événement et gère depuis les enjeux diplomatiques de ces Jeux est une diplômée de Sciences Po ?

Émile, le magazine de l’association Sciences Po Alumni, a rencontré la directrice des relations internationales au Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, Sophie Lorant (promo 95).

Un parcours international

Après son diplôme de Sciences Po en 1995, section internationale, et un DESS Droits de l’homme en poche, Sophie Lorant s’envole en Angola pour y travailler avec une ONG (Handicap International), puis se lance dans la production audiovisuelle et le journalisme, ce qui l’amènera en Amérique du Sud et dans une trentaine de pays africains.

De 2007 à 2009, elle est conseillère parlementaire de Fadela Amara, alors secrétaire d’État en charge de la politique de la ville. Débute ensuite l’aventure des Jeux, d’abord au sein du comité d’organisation des JO de Londres, comme responsable des relations avec les Comités nationaux olympiques (CNO) d’Afrique, puis aux premiers Jeux européens, à Bakou. 

Obtenir les Jeux

Sophie Lorant y travaille depuis une dizaine d’années. La première bataille était celle pour l’obtention des Jeux à Paris, en 2024. Elle est nommée, en 2015, directrice des relations internationales au Comité de candidature. Un poste qui lui est proposé au regard de sa double expérience : « Peu de Françaises avaient travaillé à la fois sur l’organisation des JO de Londres (2012) et des Jeux européens de Bakou (2015). » Elle se souvient de la période de candidature comme d’un « marathon émotionnel ».

Son travail de l’époque consiste à s’occuper du lobbying international. « Au départ, il y avait cinq villes candidates. Avec mes collègues, nous avons mis en place des stratégies pour promouvoir notre candidature auprès des membres du Comité international olympique (CIO). Petit à petit, la course a évolué, des candidatures sont tombées (Boston, Rome, Budapest) et on s’est retrouvés face à Los Angeles. Là, changement de stratégie : il fallait convaincre les Américains d’accepter l’organisation des Jeux en 2028, car pour nous, c’était 2024 ou rien. »

Promouvoir la France

En étant à la tête de la direction internationale, Sophie Lorant gère aussi les enjeux diplomatiques, en lien avec l’Élysée, comme la question des athlètes russes. Autre exemple, le département ICO finalise, en lien avec l’Agence française de développement (AFD) et l’Élysée, la tenue d’un sommet sur le sport et le développement durable.

Son équipe a peaufiné les derniers détails pour la cérémonie d’ouverture du 26 juillet. « Cette cérémonie sur la Seine n’a jamais été faite auparavant, c’est un marqueur fort envoyé au monde entier. » L’occasion pour le président de la République d’échanger avec les chefs d’État présents, d’aborder de manière plus informelle les sujets géopolitiques du moment, mais aussi de « promouvoir la France », précise Sophie. 

Puis, le déroulement des épreuves et la vie dans le village olympique et paralympique seront autant d’opportunités de rencontres entre les athlètes du monde entier et leur délégation. « Au niveau humain, ça va changer leur vie ! Et ils deviendront les meilleurs ambassadeurs de la France, car ils auront vu le meilleur de notre pays. »

> Découvrez l’interview en intégralité, réalisée par Maïna Marjany, sur le site d’Emile.

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Médailles, finances, transports : Paris 2024 vu par la recherche

Source: Universities – Science Po in French

Combien de médailles la France peut-elle espérer gagner ? Quel sera l’impact financier des Jeux ? Que faire après avoir été un athlète professionnel (pour ceux qui n’ont pas pensé au statut de sportif de haut niveau de Sciences Po) ? Et si le football olympique avait permis la création de la Coupe du monde ?

L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) de Sciences Po a sorti sa dernière revue intitulée : Paris 2024, (en)jeux olympiques : un regard pluridisciplinaire

Découvrez l’introduction des chercheurs de l’OFCE, Sarah Guillou et Vincent Touzé, et de chercheurs partenaires, Luc Arrondel et Richard Duhautois.


L’organisation des Jeux olympiques et paralympiques à Paris en 2024 est l’occasion d’en mesurer les enjeux et de s’interroger sur diverses questions que suscite leur organisation par les grandes cités mondiales.

La Charte olympique rappelle que son but « est de mettre le sport au service du développement harmonieux de l’humanité en vue de promouvoir une société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine ». L’idéal olympique se confronte cependant à chaque fois à la réalité de la compétition qui oppose les pays et les quêtes individuelles d’exploits sportifs, aux contraintes d’urbanisme et organisationnelles, et finalement à des enjeux financiers de plus en plus importants qui conditionnent tant le succès de l’édition en cours que la poursuite des éditions à venir.

Ce numéro de la Revue de l’OFCE fait suite à la conférence « Paris 2024, (en)Jeux olympiques : un regard pluridisciplinaire » qui a été organisée à l’OFCE les 22 et 23 juin 2023. Son objectif était d’apporter un éclairage pluridisciplinaire sur les implications sociétales et humaines associées au Mouvement olympique.

Ce numéro de la Revue de l’OFCE rassemble six articles réunis autour de trois thèmes : la compétition entre les nations, l’organisation et l’impact financier ainsi que l’histoire des Jeux et des sportifs. Plusieurs champs disciplinaires sont couverts : l’économie, la sociologie, l’histoire, la géographie et l’urbanisme.

Compétition entre les nations

La communion des nations par le sport que porte le projet olympique s’accompagne des rivalités entre pays qui transitent via leurs champions. « Ciltius, altius, fortius » est la devise olympique. La force symbolique des victoires entraîne une comptabilité des médailles et un grand intérêt aux projections anticipées pour construire le narratif qui précède les Jeux.

Mais est-il possible de prévoir le nombre de médailles ? Le numéro s’ouvre donc sur un article intitulé « La prévision économique des médailles par nation aux Jeux olympiques de Paris 2024 ». Wladimir Andreff, Nicolas Scelles, Liliane Bonnal, Madeleine Andreff et Pascal Favard relient le nombre de médailles obtenues aux caractéristiques économiques et sportives des nations.

Ils s’appuient sur un modèle économétrique qui a été testé sur les palmarès des précédentes olympiades. Il explique le nombre de médailles par la taille de la population, le PIB par habitant, le nombre d’athlètes alignés, le nombre de médailles remportées aux Jeux olympiques (JO) précédents net des disqualifications pour dopage, ainsi que des indicateurs concernant le régime politique, la spécialisation sportive, le fait d’être le pays hôte des prochains Jeux et le fait d’avoir été l’hôte des JO précédents.

Le modèle prédit ainsi que les quatre nations récoltant le plus de médailles sont, dans l’ordre : les États-Unis, la Chine, les athlètes russes et la Grande-Bretagne. Selon ce modèle, la France remporterait entre 47 et 48 médailles, avec des intervalles de confiance allant de 43 à 60 médailles. L’équipe de France se classerait alors à la 5e ou 6e place au classement des médailles selon les variantes du modèle. L’objectif politique initial affiché de 70 à 80 médailles apparaît donc statistiquement improbable. Mais l’objectif révisé de la 5e place est jugé atteignable.

Les rivalités ne s’expriment pas seulement dans les stades mais également en amont pour participer aux Jeux ou les organiser. Les Jeux ont été dès le départ instrumentalisés pour donner un écho à des tensions géopolitiques et une tribune à des questions sociétales. Ils sont aussi le théâtre des rivalités des organisations internationales et de la gouvernance mondiale du sport.

Dans un second article intitulé « Les Jeux olympiques, objet et vitrine des relations internationales », Pascal Gillon analyse la façon dont l’organisation des JO a mis le sport au cœur des relations internationales depuis le début du XXe siècle. Ces Jeux sont organisés par le Comité international olympique (CIO) et impliquent des sphères sportive, économique, de régulation et géopolitique. Les États utilisent le sport pour exercer leur influence internationale, tandis que les ONG et les athlètes utilisent des stratégies comme le « naming and shaming ».

Le CIO essaie de maintenir le contrôle en exerçant son droit de reconnaissance et d’exclusion, tout en développant une diplomatie économique et sportive pour contrer les influences extérieures et se rapprocher de l’ONU.

Organisation et impact des Jeux

Le second thème du numéro entre dans la réalité pratique de l’organisation. Se pose tout d’abord la question du coût net des gains que le pays hôte espère. Les études d’impact sont en général commandées en amont des Jeux afin de valider leur tenue.

Dans « Retombées économiques des Jeux olympiques : splendeurs et misères des études d’impact », Jean-Pascal Gayant revient sur la méthodologie de ces études et explique comment elle s’est affinée au fil du temps et comment ces études sont devenues des outils précieux pour les décideurs publics et les citoyens. La validation de l’organisation des Jeux nécessite des estimations des coûts et bénéfices engendrés et donc de la viabilité économique. Les nombreuses études d’impact, quasi systématiques depuis une quarantaine d’années à l’approche des grands événements, visent à mesurer l’activité économique supplémentaire générée par ces manifestations dans la région concernée.

Pour rester crédibles, l’auteur montre qu’elles doivent respecter certaines règles : se concentrer sur une zone géographique bien définie, s’inscrire dans un cadre temporel court (maximum 12 mois autour de l’événement), utiliser un multiplicateur raisonnable adapté au périmètre et aux dépenses de l’événement, et éviter les spéculations irréalistes sur le tourisme induit ou les investissements directs étrangers futurs. Contrairement aux études à court terme, les études à long terme sont souvent peu convaincantes, tout comme les évaluations de l’impact des grands événements sportifs sur l’emploi.

En respectant ces précautions méthodologiques, Jean-Pascal Gayant évalue l’impact économique des Jeux olympiques de Paris 2024 à un peu plus de 4 milliards d’euros, à comparer avec un coût pour le contribuable estimé à plus de 3,1 milliards d’euros. Derrière le coût se cachent des engagements d’infrastructures et les défis organisationnels ne manquent jamais. En général, organiser les Jeux présente un défi logistique pour les villes d’accueil.

Pour Paris, la question des transports était critique et les polémiques n’ont pas manqué de s’exprimer. Dans « Des “trains” et des “Jeux” : les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 peuvent-ils se passer d’une politique ambitieuse de transports publics ? », Alexandre Faure montre que la candidature parisienne a imbriqué des engagements préexistants de la Ville de Paris et des engagements spécifiques à l’échéance des Jeux, ce qui a compliqué l’exécution et la tenue des délais.

L’article analyse le projet de transport associé à Paris 2024, en examinant les candidatures françaises depuis 1992 et l’évolution du contexte régional. Bien que le projet du Grand Paris Express soit lié à la candidature et à la préparation des Jeux, depuis l’élection de Paris en 2017, il s’est avéré impossible pour les concepteurs et les institutions publiques de respecter les objectifs politiques d’ouverture des nouvelles lignes de métro et de RER avant 2024.

En étudiant les temporalités politiques et urbanistiques, ainsi qu’en analysant la littérature grise, les documents de candidature et les rapports, Alexandre Faure met en lumière la difficulté d’aligner le projet olympique avec les projets d’aménagements et de développement existants.

Histoires de sportifs, histoire d’un sport

Enfin le numéro spécial de la Revue se termine par des perspectives temporelles qui dépassent l’horizon des Jeux : tout d’abord en s’interrogeant sur le devenir des sportifs olympiques, ensuite en retraçant l’histoire d’une de ses disciplines, le football.

Dans l’article intitulé « Les parcours d’insertion professionnelle des ex-sportives et sportifs de haut niveau. Contraintes et opportunités », Cécile Collinet et Jérémy Pierre proposent ainsi une analyse des histoires individuelles de sportifs. Ils rappellent que le devenir professionnel des sportifs de haut niveau est fréquemment débattu dans les médias et suscite l’attention des pouvoirs publics et des sportifs eux-mêmes.

En effet, de nombreux sportifs vivent des difficultés une fois leur carrière arrêtée. La pratique à haut niveau exige un engagement total, rendant difficile la réalisation du double projet classique. Entre rêves de succès exceptionnels et réalités de précarité, il est nécessaire de mener des études approfondies sur le sujet. À travers 61 entretiens biographiques, les auteurs analysent les parcours d’insertion d’ex-sportifs de haut niveau (SHN). Les entretiens réalisés permettent d’examiner les parcours professionnels en relation avec les choix d’orientation, les diplômes obtenus et les opportunités ou difficultés pour trouver un premier emploi.

Leurs analyses révèlent que ces parcours sont marqués par de fortes contraintes, une limitation des incertitudes lors des périodes de transition et un allongement des parcours. Cependant, ils montrent aussi des opportunités grâce aux situations facilitantes offertes aux SHN pour accéder à l’emploi, à condition que celui-ci se situe dans le domaine sportif.

Le numéro se termine par l’histoire du football aux Jeux olympiques, histoire qui est également un condensé des évolutions des Jeux depuis leur création. Dans « Le football aux Jeux olympiques : une histoire de concurrence politique, financière et d’audiences », Paul Dietschy revient sur les 124 ans d’histoire du football olympique. Il explique comment le football a joué un rôle crucial dans l’histoire des JO, cristallisant les tensions géopolitiques, de la guerre froide à la guerre russo-ukrainienne, et soulevant la question de l’amateurisme et de son hypocrisie, les sujets sociétaux d’égalité et de non-discrimination, et les questions d’audience et de notoriété à la source des rentrées financières qui hiérarchisent les disciplines et le pouvoir des fédérations.

Dans les Jeux olympiques de la Grèce antique, s’y pratiquaient des épreuves athlétiques hippiques et de gymnastique correspondant aux pratiques de l’époque. Dans la forme moderne imaginée par le baron Pierre de Coubertin, ce dernier pensait d’abord aux sports dominants à la fin du XIXe siècle. Parmi les sports emblématiques qui seront intégrés aux Jeux olympiques, le football va tenir une place très singulière et, à l’inverse, les Jeux vont être essentiels pour le développement du football international. Malgré une certaine hostilité des dirigeants du CIO, le football a renforcé la viabilité économique des Jeux, conduisant à la création de la Coupe du monde pour les professionnels.

Pendant la guerre froide, le football a mis en lumière les contradictions de l’olympisme avec les faux amateurs de l’Est. Il est aussi devenu une tribune pour les pays africains et les femmes, bien qu’elles n’aient pu participer qu’à partir de 1996. Son statut de sport mondial le plus populaire lui assure une place permanente aux Jeux, alors même que le CIO introduit de nouvelles disciplines comme le breakdance ou le basket à trois.

Les six articles de ce numéro spécial permettent de soulever les questions essentielles que posent l’organisation et la tenue des Jeux, tout comme ils permettent de penser leurs évolutions dans le respect d’une ambition universaliste et humaniste autour du sport et de la performance et en intégrant l’incontournable dimension géopolitique de ce grand événement sportif.

Légende de l’image de couverture : Paris, France, 25 mars 2023 – 5 anneaux symboliques installés devant l’Hôtel de ville de Paris. La France accueillera les JOP à l’été 2024. (crédits : P-Kheawtasang / Shutterstock)

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Mise en garde publique du 19.07.2024

Source: Switzerland – Canton Government of Geneva in French

L’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) a été informé, via le système européen d’alerte rapide RASFF, du fait que les ustensiles de cuisine de la marque « Alpina » présentent une migration excessive de certains composés chimiques appelés « amines aromatiques primaires ». Un danger pour la santé ne pouvant être exclu, l’OSAV recommande de ne plus utiliser les ustensiles concernés.

En quoi ce produit peut-il être dangereux ?

Les amines aromatiques primaires (AAP) sont des composés chimiques qui sont utilisés, par exemple, pour la fabrication de certains colorants. Certains d’entre eux sont considérés comme cancérigènes. Une analyse a permis de constater une migration excessive d’AAP provenant des ustensiles de cuisine susmentionnés.

Quel produit est concerné ?
  • Produit, marque : set de 6 ustensiles de cuisine, écumoire et cuillère à spaghetti de la marque « Alpina »
  • Numéro du produit :
    • set d’ustensiles de cuisine : 8711252 06867 1
    • écumoire : 8711252 14598 3
    • cuillère à spaghetti : 8711252 14870 0
  • Points de vente : différents magasins d’usine et boutiques en ligne en Suisse
Que doivent faire les consommateurs concernés ?

L’OSAV recommande de ne plus utiliser ces ustensiles.

Renseignements :
Consommateurs : Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) – Communication clients – Tél. +41 58 463 30 33 – Email info@blv.admin.ch
Journalistes : Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) – Service médias – Tél. +41 58 463 78 98 – Email media@blv.admin.ch

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Biden hors de la course et Kamala Harris probable candidate : l’électrochoc dont les Démocrates avaient besoin ?

Source: The Conversation – France (in French) – By Emma Shortis, Adjunct Senior Fellow, School of Global, Urban and Social Studies, RMIT University

La décision du président Joe Biden de se retirer de la course à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle avait certainement un caractère inévitable.

Pourtant, il est sans précédent dans l’histoire moderne qu’un président en exercice se retire d’une course à la présidence aussi tard dans le processus électoral. Nous sommes vraiment en terrain inconnu.

Alors, à quoi faut-il s’attendre à partir de maintenant – et qu’est-ce que cela signifie pour les Démocrates et pour Donald Trump, le candidat républicain ?

Les Démocrates vont-ils s’unir derrière Kamala Harris ?

Biden a apporté son soutien à sa vice-présidente et co-lisitère Kamala Harris, dont il souhaite qu’elle soit la candidate démocrate. Il aurait été politiquement impensable que Biden ne fasse pas cette déclaration, car cela aurait remis en cause sa propre décision de choisir Harris comme colistière lors de la campagne de 2020.

Le soutien du président sortant aura également un impact important sur les décisions à venir du Parti démocrate. Quiconque défie Harris aujourd’hui pourrait bien s’attaquer à l’establishment du parti, qui ne peut pas se permettre d’apparaître désuni à ce stade de la campagne.

Il semble donc probable que les Démocrates s’uniront derrière elle en tant que candidate.

Mais personne ne peut exclure qu’un autre candidat à la présidence se fasse connaître au sein du parti et défie Harris. Cela dépendra en grande partie de l’image qu’elle va renvoyer et des réactions plus générales à son égard au cours des prochains jours. Les rivaux potentiels ne manquent pas.

Nous entrons également dans une ère de questionnements importants sur la capacité de Kamala Harris à gagner une campagne électorale contre Trump. Ne serait-ce que parce que, aux États-Unis, le fait d’être femme noire demeure malheureusement un handicap lorsqu’on est engagé dans la course à la Maison Blanche.




À lire aussi :
Avant Kamala Harris : ces femmes noires qui ont visé la Maison Blanche


Il existe une crainte très réelle au sein du Parti démocrate concernant l’éventualité d’une victoire de Trump et de ce que cela signifierait pour le pays. Les Démocrates veulent donc présenter le candidat qui a le plus de chances de le battre, et doivent décider si Harris est la mieux placée.

Quels sont les risques et les avantages potentiels pour les Démocrates ?

Les risques sont assez évidents. La nature sans précédent de cette décision et la façon dont elle peut ébranler le parti suscitent déjà des inquiétudes.

L’un des risques est que Kamala Harris ne soit pas au final la bonne candidate et qu’elle ne remporte pas la course à la présidence. Certains ne manqueront pas d’évoquer l’échec de sa première campagne présidentielle en 2020.

Les risques pour la politique américaine et la campagne à venir sont également importants, sachant que l’on peut craindre des attaques au vitriol contre une femme noire tête de liste des Démocrates.

Mais il est également tout à fait possible que ce rebondissement représente exactement ce dont les Démocrates avaient besoin. Le parti a sombré dans le désespoir et la désunion après la performance de Joe Biden lors du débat contre Donald Trump le mois dernier. Puis est intervenue la tentative d’assassinat de l’ancien président qui a rassemblé les Républicains. Dans un récent sondage, les deux tiers des Démocrates ont déclaré qu’ils pensaient que Biden devait se retirer de la course.

Étant donné que Biden et Trump sont si mal-aimés de la population américaine, la candidature d’Harris (et de son colistier, qui reste à déterminer) pourrait représenter une occasion en or pour les Démocrates.

L’un des principaux atouts de Kamala Harris réside dans la question cruciale des droits en matière d’avortement. Jusqu’à présent, elle s’est emparée de cette question au cours de la campagne, car Joe Biden, en tant que catholique fervent, avait du mal à aborder l’avortement d’un point de vue politique – et ce fut particulièrement flagrant au cours du débat télévisé.

Cette question pourrait être un facteur extrêmement mobilisateur lors des élections de 2024, comme ce fut le cas lors des élections de mi-mandat de 2022. En ce cas, Harris aurait un avantage significatif pour persuader la base démocrate, mais aussi les indépendants et républicains modérés, de se rendre aux urnes.

En quoi cela changerait-il les calculs de Trump ?

En supposant que Harris devienne la candidate, le choix de J. D. Vance par Trump comme colistier pourrait se révéler être une erreur. À l’instar d’une grande partie du mouvement qui soutient Trump, Vance est un adversaire acharné de l’avortement et est favorable à l’adoption de nouvelles réglementations sur les droits reproductifs.

Il pourrait s’agir d’un point de vulnérabilité pour Trump, qui n’obtient pas d’aussi bons résultats auprès des électrices qu’auprès des électeurs.

L’équipe de Trump en est parfaitement consciente, et elle avait commencé à faire campagne contre Harris avant même l’officialisation du retrait de Biden.

Certaines attaques de la droite contre Kamala Harris ont déjà été empreintes de misogynie et de racisme. Par exemple, le New York Post a publié au début du mois une tribune affirmant que Kamala Harris serait la première « présidente DEI » du pays, en référence au principe « Diversité, Équité, Inclusion » employé dans de nombreuses entreprises et organisations, et perçu par l’auteur de la tribune comme l’origine de tous les maux de l’économie américaine, car cela promouvrait à des postes de responsabilité des personnes inaptes à exercer ces fonctions, sélectionnées uniquement parce qu’elles appartiendraient à diverses minorités. Y associer de façon méprisante une éventuelle présidence Harris est, en creux, une façon de refuser que toute personne qui n’est pas blanche et qui n’est pas un homme accède à la fonction suprême.

Trump s’est fait connaître au niveau national en menant le même type de campagne raciste contre la présidence de Barack Obama.

Même si l’entourage de Trump pourrait lui conseiller de ne pas aller plus loin dans cette voie, lui-même est suffisamment imprévisible pour persévérer, se disant que cela lui permettra de galvaniser la base de son électorat.

Ce qui est sûr, c’est que la politique américaine traverse une période dangereuse et incertaine, et que les mois qui nous séparent de la présidentielle seront marqués par une tension sans précédent.

Emma Shortis ne travaille pas, ne conseille pas, ne possède pas de parts, ne reçoit pas de fonds d’une organisation qui pourrait tirer profit de cet article, et n’a déclaré aucune autre affiliation que son organisme de recherche.

ref. Biden hors de la course et Kamala Harris probable candidate : l’électrochoc dont les Démocrates avaient besoin ? – https://theconversation.com/biden-hors-de-la-course-et-kamala-harris-probable-candidate-lelectrochoc-dont-les-democrates-avaient-besoin-235205

MIL OSI – Global Reports

Protégez vos animaux du bruit des feux d’artifice!

Source: Switzerland – Canton Government of Geneva in French

Beaucoup d’animaux de compagnie ont peur des feux d’artifice. Ces bruits surviennent de manière inattendue, ce qui peut être effrayant pour nos compagnons à quatre pattes.

Voici quelques conseils pour ménager vos animaux lors des feux du 1er août. Afin de leur éviter au maximum les mouvements de panique, nous vous invitons à :

  • Rentrer votre animal de compagnie à l’intérieur
  • Fermer fenêtres, stores ou volets de votre logement.

Il est également conseillé de prévoir un endroit dans lequel ils pourront se retirer et où ils se sentiront en sécurité (un placard entrouvert par exemple). Enfin, un fond sonore permanent comme de la musique permettra d’atténuer le bruit des détonations.
 

MIL OSI

Biden hors de la course et Kamala Harris comme candidate ? L’électrochoc dont les démocrates avaient besoin ?

Source: The Conversation – France (in French) – By Emma Shortis, Adjunct Senior Fellow, School of Global, Urban and Social Studies, RMIT University

La décision du président Joe Biden de se retirer de la course à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle avait certainement un caractère inévitable.

Pourtant, il est sans précédent dans l’histoire moderne qu’un président en exercice se retire d’une course à la présidence aussi tard dans le processus électoral. Nous sommes vraiment en terrain inconnu pour la politique américaine.

Alors, comment la course va-t-elle évoluer à partir de maintenant – et qu’est-ce que cela signifie pour les démocrates et pour Donald Trump, le candidat républicain ?

Les démocrates vont-ils s’unir derrière Kamala Harris ?

Biden a accorde son soutien à sa vice-présidente, Kamala Harris, pour être la candidate démocrate. Ne pas désigner Harris comme son successeur aurait été politiquement impensable pour Biden, car cela aurait remis en cause sa propre décision de la choisir comme colistière lors de l’élection de 2020.

Son soutien aura également un impact important sur les décisions à venir du Parti démocrate. Quiconque défie Harris aujourd’hui pourrait bien s’attaquer à l’establishment du parti, qui ne peut pas se permettre d’apparaître désuni à ce stade de la campagne.

Il semble donc probable que les démocrates s’uniront derrière elle en tant que candidate.

Mais personne ne peut exclure qu’elle soit également contestée par un autre candidat à la présidence. Cela dépendra en grande partie de l’image qu’elle va renvoyer et des réactions plus générales à son égard au cours des prochains jours.

Les rivaux potentiels ne manquent pas – nous ne pouvons pas l’ignorer.

Nous entrons également dans une ère de questionnements importants sur la capacité de Kamala Harris à gagner une campagne électorale contre Trump. Aux États-Unis, le fait d’avoir une femme noire dans la course à la Maison Blanche reste malheureusement un facteur d’incertitude.

Il existe une angoisse très réelle au sein du parti démocrate concernant une victoire de Trump et ce que cela signifierait pour le pays. Les démocrates veulent donc présenter le candidat qui a le plus de chances de le battre, et doivent déterminer si Harris est la mieux placée.

Quels sont les risques et les avantages potentiels pour les démocrates ?

Les risques sont assez évidents. La nature sans précédent de cette décision et la façon dont elle peut ébraner le parti suscitent déjà des inquiétudes.

L’un des risques est que Kamala Harris ne soit pas au final la bonne candidate et qu’elle ne remporte pas la course à la présidence. Certains ne manqueront pas d’évoquer l’échec de sa première campagne présidentielle en 2020.

Les risques pour la politique américaine et la campagne à venir sont également importants, alors que l’on peut craindre des attaques au vitriol contre une femme noire tête de liste des démocrates.

Mais il est également tout à fait possible que ce rebondissement représente exactement ce dont les démocrates avaient besoin. Le parti a sombré dans le désespoir et la désunion après la performance de Joe Biden lors du débat contre Donald Trump le mois dernier. Puis est intervenue la tentative d’assassinat de l’ancien président qui a rassemblé les républicains. Dans un récent sondage, deux tiers des démocrates ont déclaré qu’ils pensaient que Biden devait se retirer de la course.

Étant donné que Biden et Trump sont si mal-aimés par la population américaine, Harris (et son colistier) pourrait représenter une énorme opportunité pour les démocrates.

L’un des principaux atouts de Kamala Harris réside dans la question cruciale des droits en matière d’avortement. Jusqu’à présent, elle s’est emparée de cette question au cours de la campagne, car Joe Biden, en tant que catholique fervent, avait du mal à aborder l’avortement d’un point de vue politique – et ce fut particulièrement flagrant au cours du débat télévisé.

Cette question pourrait être un facteur extrêmement mobilisateur lors des élections de 2024, comme ce fut le cas lors des élections de mi-mandat de 2022. En tant que tel, Harris aurait un avantage significatif pour persuader la base démocrate de se rendre aux urnes, mais aussi les indépendants et républicains modérés.

En quoi cela changerait-il les calculs de Trump ?

En supposant que Harris devienne la candidate, le choix de J.D. Vance par Trump comme colistier à la vice-présidence pourrait s’avérer être une erreur. À l’instar d’une grande partie du mouvement qui soutient Trump, Vance est virulemment contre l’avortement et est favorable à de nouvelles réglementations sur les droits reproductifs.

Il pourrait s’agir d’un point de vulnérabilité pour Trump, qui n’obtient pas d’aussi bons résultats auprès des électrices qu’auprès des électeurs.

La campagne de Trump en est parfaitement consciente, et elle avait commencé à faire campagne contre Harris avant même qu’il ne soit clair que Biden se retire.

Les attaques de la droite contre Kamala Harris ont déjà témoigné d’une misogynie et d’un racisme éhontés. Par exemple, le New York Post a publié une tribune au début du mois disant que Kamala Harris serait la première « présidente DEI » du pays, en référence à la diversité, à l’équité et à l’inclusion. C’est une façon de rejeter toute personne qui n’est pas blanche et qui n’est pas un homme à la fonction suprême.

Trump s’est fait connaître au niveau national en menant le même type de campagne raciste contre la présidence de Barack Obama.

Même si l’entourage de Trump pourrait lui conseiller campagne de Trump de ne pas aller plus loin dans cette voie, lui est suffisamment imprévisible pour continuer et mobiliser la base de son électorat.

La politique américaine traverse une période dangereuse et imprévisible. Et n’existe pas vraiment de règles pour la suite des événements.

Emma Shortis ne travaille pas, ne conseille pas, ne possède pas de parts, ne reçoit pas de fonds d’une organisation qui pourrait tirer profit de cet article, et n’a déclaré aucune autre affiliation que son organisme de recherche.

ref. Biden hors de la course et Kamala Harris comme candidate ? L’électrochoc dont les démocrates avaient besoin ? – https://theconversation.com/biden-hors-de-la-course-et-kamala-harris-comme-candidate-lelectrochoc-dont-les-democrates-avaient-besoin-235205

MIL OSI – Global Reports

Édition 2024 de la Conférence sur le Renforcement des Familles : Appel unanime au renforcement des unités familiales pour des sociétés meilleures s’appuyant sur des mariages solides

Source: African Press Organisation in French

ACCRA, Ghana, 22 juillet 2024/APO Group/ —

Pour que les sociétés atteignent leur plein potentiel, il est nécessaire de renforcer l’unité familiale, et cet objectif ne peut être atteint qu’avec des mariages solides entre des hommes et des femmes.

Telle a été la déclaration unanime des intervenants et participants à l’édition 2024 de la Conférence sur le Renforcement des Familles, un événement de deux jours organisé à Abidjan, en Côte D’Ivoire, par l’Interégion d’Afrique de l’Ouest de l’Église de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours.

Avec pour thème <>, l’édition 2024 a rassemblé des orateurs de divers horizons religieux de toute l’Afrique et d’ailleurs. Le rassemblement à Abidjan a battu le record de participation dans l’histoire de cette conférence annuelle, avec plus de 5 000 participants, dont la plupart sont des membres de l’Église venus de toute la Côte d’Ivoire.

Des responsables de l’Église, des érudits islamiques et d’autres personnalités religieuses, ainsi que des politiciens et diverses parties prenantes, ont convenu que sans mariages solides entre hommes et femmes, la société telle que nous la connaissons pourrait s’effondrer, sapant le plan éternel de Dieu pour la Terre.

Selon les organisateurs, l’objectif principal de la conférence sur le renforcement des familles est de promouvoir des mesures visant à maintenir et à consolider la famille en tant qu’unité fondamentale de la société.

Alfred Kyungu, deuxième conseiller, présidence de l’Afrique de l’Ouest de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, a déclaré dans son discours : « Le mariage est la relation fondamentale de toute la société. Toutes les autres relations dans la société découlent de la relation père-mère, et ces autres relations s’épanouissent vraiment si cette relation père-mère est également une relation solide entre mari et femme. Les mariages solides sont le fondement de sociétés fortes, car ils sont les fondements de familles fortes. Au sein d’une famille fondée sur des mariages forts, un enfant est beaucoup plus susceptible de valoriser sa relation avec Dieu, sa religion et sa communauté. »

Il a rappelé qu’un mariage fondé sur l’amour et le respect nécessite des efforts de la part des deux époux.

« L’Église de Jésus-Christ enseigne que le mariage est un partenariat d’égal à égal et que les partenaires doivent être réfléchis, respectueux et loyaux l’un envers l’autre. L’Église enseigne que si les couples gardent leur vie centrée sur Jésus-Christ, leur amour grandira.

Je pense qu’il est également important de se rappeler qu’il n’existe pas de mariage parfait. C’est parce qu’il n’y a pas de personnes parfaites. Nous sommes tous uniques… et penser qu’il n’y aura pas de désaccords et de tensions dans un mariage reviendrait à négliger l’individualité des deux partenaires. Mais même s’il peut y avoir des désaccords, il est important de s’entendre sur ces points… d’accepter de ne jamais abandonner, de ne jamais cesser d’essayer, de ne jamais oublier Dieu et le pouvoir de guérison et la grâce qu’il offre à ceux qui l’aiment et comptent sur lui », a-t-il ajouté.

Alfred Kyungu estime que l’Afrique, qui abrite la plus grande population de jeunes au monde, avec environ 60 % de sa population âgée de moins de 25 ans, peut parvenir à un avenir meilleur en fournissant aux jeunes les outils, l’éducation, les ressources et les encouragements appropriés.

« Le plus beau cadeau que nous puissions leur offrir est une famille stable et aimante. Des familles fortes sont la clé d’une société florissante. Des familles stables mènent à de meilleurs résultats pour les parents, les enfants et les communautés. Et pour nos dirigeants politiques présents, les politiques qui soutiennent le mariage, la parentalité et la vie familiale permettront à tous les Africains de récolter les fruits d’une génération de jeunes motivés à faire prospérer leurs communautés et leurs pays. »

Nasseneba Touré Diané, ministre de la Famille, des Femmes et des Enfants de Côte d’Ivoire, a également souligné dans son discours l’importance et le rôle de la famille traditionnelle dans le soutien de la société. « Il ne fait aucun doute que nous avons besoin de relations durables pour que la société se poursuive, et c’est notre objectif principal au sein du ministère. Nous veillons à ce que la famille traditionnelle prospère pour que la société perdure. »

Elle a exprimé la reconnaissance du gouvernement à l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours pour avoir accueilli la Conférence 2024 sur le renforcement des familles à Abidjan et a assuré l’hospitalité éternelle et chaleureuse du gouvernement et du peuple de Côte d’Ivoire.

« Cette conférence est cruciale pour l’avenir des familles et de la société et nous sommes très heureux d’être l’hôte de cette édition. Les messages entendus ici, en particulier sur le thème du fortifier les mariages, trouveront écho dans chacun pour les années à venir. Les mariages sont soumis à beaucoup de pression au XXIe siècle et je suis convaincue que tout ce qui a été discuté ici contribuera grandement à construire de meilleurs mariages pour permettre aux familles de s’épanouir », a-t-elle ajouté.

La conférence de deux jours a accueilli un éventail varié d’orateurs et de panélistes, notamment originaires de Gambie, du Ghana, du Togo, du Kenya, du Mali, des États-Unis d’Amérique, du Nigeria, du Sénégal, de Sierra Leone et du Bénin.

Première journée

Le premier jour, des remarques et des discours ont été prononcés par; Martin D. Goury, Église de Jésus-Christ, Autorité générale 70 ; Spencer L. James, professeur de vie familiale à l’Université Brigham Young ; Maïmouna Sene, directrice expérience client – Panelys, Côte d’Ivoire.

La table ronde d’une heure et demie sur les finances familiales et le développement du respect mutuel dans le mariage était composée de Salim Vayani, secrétaire général du National Muslim Leaders Forum (NAMLEF), Kenya ; Gomez Rabe Kipre, expert en finances familiales, Côte d’Ivoire ; Karibi T. George, président de la Men’s Missionary Union, Rivers Baptist Conference de la convention baptiste nigériane ; Son Honneur Madame Rohey Malick Lowe, mairesse de Banjul, Gambie ; Cheikh Waly Seck, président du Conseil de Fondation d’Appui aux Initiatives pour la Promotion de l’Islam (FAIPI), Sénégal; Tonga Jean Claude Sai, Autorité régionale 70, Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours.

Après la table ronde, Alfred Kyungu a présenté les prix Family Value aux lauréats qui ont été sélectionnés en fonction de leur alignement avec les objectifs de la SFC et de leur impact communautaire.

La journée s’est achevée par des messages de bonne volonté d’Ibrahim Salieu, doyen par intérim de la Faculté d’éducation de l’Université technique Milton Margai de Goderich, Freetown, Sierra Leone ; Vladimir Antwi-Danso, doyen, Collège de commandement et d’état-major des forces armées du Ghana (GAFCFC) ; Elise Kossoko, secrétaire générale adjointe du ministre des Affaires Sociales et de la Microfinance, Bénin.

Seconde journée

Le second jour, des discours ont été prononcés par le chef Bawa, chef de Port-Bouët, Côte d’Ivoire ; Mgr Yao Kouadio, président de la Conférence épiscopale des évêques catholiques, Côte d’Ivoire; et surtout Son Eminence Aseid Cherif Ousmane Madani Haidara, président du Haut Conseil Islamique du Mali.

La table ronde sur la recherche de l’équilibre dans le mariage, la famille et la technologie était composée de Marcelle Guei, ingénieure – Société ivoirienne du Raffinage, Côte d’Ivoire ; Imam Cisse Djiguiba, directeur général, Radio-Al-Bayane, Côte d’Ivoire ; Imuwahen Anthonia Mbarie, directrice des services de santé, Université du Bénin, État d’Edo (Nigéria) ; Fiifi Buckman Philip, avocate en droit de la famille, Ghana ; Eugenia Abu, journaliste et présentatrice télé, Nigeria ; et Patricia Adopo, conseillère organisationnelle régionale, Côte d’Ivoire.

Des messages de bonne volonté ont été adressés par Joseph Koffi Nutefé Tsigbe, directeur du département de l’information, des relations extérieures et des services de l’Université de Lomé (Togo) ; Révérend George Neequaye Kotei, évêque anglican du diocèse de Tema, Ghana ; et Rt. Révérend Jeremiah Ngumo, modérateur, Africa Christian Churches and Schools (ACC&S), Kenya.

La journée s’est terminée par une présentation du communiqué de la conférence par l’équipe, suivie du relais passé au prochain hôte de la conférence annuelle, à savoir la Sierra Leone, en juin 2025. étaient sur place pour recevoir le témoin et prononcer un discours de clôture.

Autres activités, partenaires

La conférence ne s’est pas contentée de discussions et de discours. L’événement a également eu sa part de divertissement, sous la forme de comédie, de musique, de théâtre et de danse, avec des représentations de KS Bloom, Morijah, Gballo Jonas, Agalawal, Sotheca, Doris et Urslar.

Une grande exposition a rassemblé plus de 40 entreprises, institutions religieuses, établissements d’enseignement et diverses sections et départements de l’Église. Parmi les exposants ont figuré des services familiaux, des services humanitaires, Family Search, Gathering Place, Self-Reliance, Seminary and Institute/Pathways, Missionary Department, Foundation Bloom, Family Watch International, ONG 1 Family, Shelem Construction Services, Jershon Construction, Nauvooland Technologies Et Applications, NSIA Insurance, et Grace Divine Education.

Ont également répondu présent : Fondation Nouvelle Famille, WIT Emploi, Institut International Polytechnique Des Elites d’Abidjan (IIPEA), Université International d’Abidjan, Rifeval & Scoops Socopad, Edufin Club International, Elevate Côte D’Ivoire, Ministère de la Famille, Femme et de l’Enfant, KLA Construction, Association des Femmes Juristes de Côte D’Ivoire, AGROCI, COCOFCI, HATENE, Fédération des Jeunes Entrepreneurs de Côte D’Ivoire, Mousse Fort, Auto 24, MTN, Nostalgie et NCI, TIPS, Radio Abayane, Lena, Foundation DAMSARR, PUSH Côte D’Ivoire, OBLACK, Le Madona Travel, SIBM, et 100% Naturel.

Perspectives

La Conférence sur le renforcement des familles vise à établir un environnement continu, collaboratif et pertinent dans lequel des outils exploitables pour un changement réel sont activement recherchés et intégrés à tous les niveaux. Il ne s’agit pas simplement d’une plateforme d’observation philosophique ou sociale, mais plutôt d’un forum d’action ciblée et d’améliorations tangibles.

Pour les organisations partenaires, et chacun de leur membre, il s’agit d’une invitation à un engagement courageux en faveur d’efforts mesurables et durables pour renforcer les structures familiales en Côte d’Ivoire et dans toute l’Afrique de l’Ouest. La conférence vise à éduquer tous les niveaux de la société, en mettant en évidence la famille comme le catalyseur le plus efficace pour des avancées concrètes dans les questions sociales.

À propos de la Conférences sur le Renforcement de la Famille

Les familles jouent un rôle important dans la création et le maintien de sociétés pacifiques et inclusives indispensables à un développement durable et inclusif. Une étude révèle que les enfants qui grandissent dans des familles stables et solidaires développent des caractères cognitifs, émotionnels et sociaux positifs, devenant ainsi des adultes stables et pacifiques.

Plusieurs aspects importants des environnements familiaux stables garantissent le bien-être des enfants et leur socialisation précoce, tels que l’attachement sécurisé et le processus de transmission et d’acquisition de valeurs. Cette étude démontre que les enfants qui ont développé des relations d’attachement sûres dans leur famille sont des adultes plus autonomes et empathiques.

Il est donc nécessaire que les parties prenantes réaffirment l’importance cruciale de la famille en tant que pierre angulaire de la société et mettent en œuvre des initiatives visant à sensibiliser aux problèmes auxquels les familles sont confrontées aujourd’hui.

L’organisation de la conférence sur le renforcement des familles a pour but de « promouvoir les mesures destinées à maintenir et à renforcer la famille en tant qu’unité fondamentale de la société ». La famille est l’unité centrale de la société. Au fur et à mesure que nous renforcerons les fondations, nous pourrons voir la structure de la communauté développer l’unité avec une morale et des valeurs plus fortes.

La famille fait partie intégrante de la croissance et du développement à tous les niveaux de la société. Au fur et à mesure que les familles sont renforcées, la communauté est renforcée, et au fur et à mesure que la communauté est renforcée, les nations sont renforcées. Alors que nous créons un environnement continu, coopératif et catalytique, nous verrons évoluer des changements qui amélioreront les relations au sein des familles et des individus qui renforceront nos maisons et nos quartiers. En travaillant ensemble, nous pouvons bâtir une communauté forte capable de servir ceux qui nous entourent et de se soutenir les uns les autres.

Protéger et renforcer nos jeunes et nos familles est la meilleure façon de bâtir une société pacifique. Les mariages et les familles qui réussissent sont établis et maintenus sur des principes de foi, de prière, de repentance, de pardon, de respect, d’amour, de compassion, de travail et d’activités récréatives saines. Ce sont tous des éléments constitutifs pour nous renforcer et nous lier ensemble.

Les familles traditionnelles sont importantes pour nous tous, mais nous devons nous rappeler que nous sommes tous frères et sœurs. Vous êtes mon frère/sœur et je suis votre frère/sœur. Une fois que nous comprenons ce principe fondamental, nous pouvons voir et sentir l’importance de nous soutenir les uns les autres. En tant que familles, nous sommes plus forts que les individus, nous avons un système de soutien qui nous lie ensemble, et plus le lien est fort, plus nous pouvons résister aux moments difficiles. La famille est la colle qui maintiendra la société.

Nos familles élargies comprennent également ceux qui sont partis. Nous devons prendre les valeurs et retenir les leçons qu’ils nous ont enseignées pour préserver l’héritage de l’avenir. Nous apprenons à progresser et à établir l’amour qui protège nos enfants.

MIL OSI