Ian Scott au Comité permanent du patrimoine canadien

Source: Government of Canada – MIL OSI Regional News in French

Avant d’aborder cet élément particulier du budget principal des dépenses, il serait utile de préciser le contexte de mon allocution. J’aimerais d’abord donner un aperçu du mode de financement du CRTC et de l’utilisation des fonds affectés à la mise en œuvre de nos nouvelles responsabilités prévues dans le projet de loi C‑11.

MIL OSI

Sahel : l’ONU appelle à mener à bien les transitions au Mali et au Burkina Faso rapidement

Source: United Nations – in French 2

Headline: Sahel : l’ONU appelle à mener à bien les transitions au Mali et au Burkina Faso rapidement

Martha Ama Akyaa Pobee a prévenu qu’il s’agit très certainement d’un recul pour le Sahel, un avis partagé par la plupart des délégations, à l’exception de la Fédération de Russie qui a qualifié cette décision de « logique ».

Dans son propos, Mme Pobee a rappelé que cette Force a été créée en 2017 par les Chefs d’Etat du G5 Sahel sur la foi d’une vision commune et de la volonté de prendre leur destin en mains face au terrorisme dans le Sahel. La décision du Mali est « inopportune et regrettable », a-t-elle dit, tout en notant que les conséquences de cette décision ne peuvent pas encore être appréciées. 

La haute fonctionnaire a également prévenu que les résultats incertains des transitions au Mali et au Burkina Faso ont d’ores et déjà affecté l’opérationnalisation de la Force conjointe, qui s’est considérablement ralentie, relevant en outre que le G5 Sahel ne s’est pas réuni à un haut niveau politique depuis novembre 2021

La situation sécuritaire s’est aggravée

Selon la Sous-Secrétaire générale, depuis la dernière réunion du Conseil de sécurité sur le Sahel, la situation sécuritaire dans la région s’est aggravée.

« Le terrorisme et l’insécurité continuent de se propager, dévastant la vie de millions de personnes. Les civils sont souvent les principales victimes des actes terroristes. Les souffrances et les pertes que subissent les populations civiles aux mains des groupes terroristes sont indescriptibles », a déclaré Mme Pobee.

 « L’insécurité alimentaire, les fermetures d’écoles, la désintégration de communautés entières sont les conséquences directes de cette instabilité prolongée et ont un impact durable notamment pour les jeunes, qui se retrouvent sans opportunités et sans perspectives », a expliqué l’experte africaine.

Le retrait du Mali du G5 Sahel, un pas en arrière pour la région

Selon la haute responsable onusienne, la décision des autorités de transition maliennes, le 15 mai dernier, de se retirer du G5-Sahel et de sa force conjointe « est à la fois malheureuse et regrettable ».

Elle a rappelé que la Force conjointe du G5-Sahel avait été créée par les chefs d’État du G5, portés par une vision commune et leur volonté « de prendre leur destin en main et de lutter frontalement contre le terrorisme au Sahel ».

« Les dynamiques politiques et sécuritaires difficiles au Sahel, et les résultats incertains des transitions au Mali et au Burkina Faso en particulier, ont déjà eu un impact sur l’opérationnalisation de la Force conjointe du G5-Sahel, qui s’est considérablement ralentie », a dit Mme Pobee, signalant que depuis plus de six mois, le G5 Sahel n’avaient pas convoqué de réunion politique de haut niveau et que son Comité de défense et de sécurité ne s’était pas non plus réuni.

Elle s’est felicitée des efforts déployés par le commandant de la force conjointe, le général Bikimo, pour continuer à planifier et à mener des opérations de la force conjointe, notamment dans le secteur Centre englobant les pays du Liptako-Gourma, la région la plus touchée par la propagation du terrorisme, « toutefois sans la participation des bataillons maliens », a-t-elle ajouté.

Mme Pobee a affirmé que l’impact du retrait du Mali sur l’organisation et la dynamique de la région reste à voir, mais qu’il s’agit « très certainement d’un pas en arrière pour le Sahel ».

La MINUSMA a fourni un soutien à la force conjointe et continuera tant qu’elle en sera mandatée par ce Conseil.

« La Mission a travaillé avec des contractants pour livrer des consommables de survie aux contingents de la Force et honorera les demandes de soutien reçues par les quatre autres contingents en dehors du Mali ».
 

UNICEF/Seyba Keïta

Une femme et sa fille passent devant les restes de maisons détruites lors de l’attaque de mars 2019 du village d’Ogossagou par des hommes armés Dogon, au cours de laquelle plus de 150 civils ont été tués.

Détérioration de la situation des droits de l’homme

Dans le contexte de ces crises politiques et sécuritaires prolongées, la protection des plus vulnérables est devenue encore plus importante.

Cependant, et comme le Secrétaire général de l’ONU l’a noté dans son rapport, « la détérioration de la situation des droits de l’homme dans la région est très préoccupante, au vu des rapports faisant état de graves violations commises contre des civils, à la fois par des groupes armés terroristes mais aussi, selon certaines informations, par les forces armées et de sécurité de la région », a déclaré la diplomate ghanéenne, appelant « plus que jamais », les pays de la région à intensifier leurs efforts pour faire respecter et protéger les droits de l’homme.

Elle a averti que, malgré le défi unique d’avoir à déraciner des groupes terroristes « souvent profondément enracinés dans les communautés », qui rend les opérations de lutte contre le terrorisme extrêmement difficiles à mener », il importe de préserver les civils lors de ses opérations.

« Si les civils sont victimes de ces opérations, ces efforts seront vains. Non seulement ils causent une souffrance humaine incommensurable, mais ils sapent sérieusement la confiance dans l’État et alimentent le cercle vicieux de la radicalisation », a-t-elle expliqué devant les Quinze.
 

© PAM/Cheick Omar Bandaogo

Des personnes déplacées font la queue pour une distribution de nourriture à Gorom-Gorom, au Burkina Faso.

Mener à bien les transitions au Mali et au Burkina Faso rapidement

Mme Pobee a également souligné la nécessité d’adopter une approche holistique, « qui honore la primauté de la politique, qui s’attaque aux causes profondes de la pauvreté et de l’exclusion et qui cherche à offrir des opportunités et une vie épanouie aux nombreux jeunes de la région ».

« Pour ce faire, l’État doit être plus proche de la population et ne faire qu’un avec elle en fournissant la sécurité et les services de base aux communautés de la périphérie également », a-t-elle dit.

« Il sera crucial que les parties prenantes de la région parviennent à un consensus sur la meilleure façon de mener à bien rapidement les transitions au Mali et au Burkina Faso, et d’une manière qui réponde aux doléances des populations de chaque pays », a estimé la Sous-Secrétaire générale, les appelants également « à surmonter leurs différences et maintenir le dialogue afin de poursuivre leurs objectifs de sécurité communs ».

« Nous restons fermement résolus à soutenir la région et le G5-Sahel dans cette entreprise », a affirmé la haute responsable onusienne.
 

Nations Unies

Les voix des femmes maliennes doivent être amplifiées

L’innovation pour contrer les groupes terroristes

Mme Pobee a appelé à « repenser les approches » et changer « la façon dont nous faisons notre travail », avec « des approches innovantes face à l’évolution constante des tactiques des groupes terroristes, dont l’influence ne cesse de s’étendre ».

Elle s’est félicitée de l’évaluation stratégique des initiatives de sécurité et de gouvernance au Sahel dans le but de renforcer le soutien au G5-Sahel, à sa Force conjointe et aux autres initiatives dans la région, engagée par l’Union africaine et le Secrétariat de l’ONU.

Selon l’experte africaine, cette évaluation sera menée en étroite collaboration avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et le G5-Sahel et portera également sur les moyens innovants de mobiliser des ressources durables pour ces initiatives régionales. 

Un panel indépendant de haut niveau sur la sécurité et le développement au Sahel, présidé par l’ancien président du Niger, S.E. Mahamadou Issoufou, supervisera l’évaluation stratégique indépendante.

« Nous attendons avec impatience les résultats de cette évaluation indépendante et restons convaincus qu’il est essentiel de travailler ensemble pour relever les défis auxquels le Sahel est confronté », a conclu Mme Pobee.

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La croissance économique mondiale revue à la baisse en raison des retombées de la guerre en Ukraine (ONU)

Source: United Nations – in French 2

Headline: La croissance économique mondiale revue à la baisse en raison des retombées de la guerre en Ukraine (ONU)

L’économie mondiale, en grande partie déraillée par la guerre en Ukraine, ne devrait croître que de 3,1 % cette année, contre les 4 % prévus en janvier, d’après le dernier rapport de l’ONU sur la situation et les perspectives de l’économie mondiale (WESP), lancé mercredi.

Les prévisions à mi-parcours révèlent comment le conflit a bouleversé la fragile reprise économique après la pandémie de Covid-19, provoquant une crise humanitaire en Europe, une flambée des prix des denrées alimentaires et des produits de base, et exacerbant les pressions inflationnistes.

L’inflation mondiale devrait également atteindre 6,7 % cette année, soit le double de la moyenne de 2,9 % enregistrée entre 2010 et 2020, avec de fortes hausses des prix des denrées alimentaires et de l’énergie.  

Une action rapide est cruciale : Guterres

« La guerre en Ukraine – dans toutes ses dimensions – déclenche une crise qui dévaste également les marchés mondiaux de l’énergie, perturbe les systèmes financiers et exacerbe les vulnérabilités extrêmes du monde en développement », a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, lors de son intervention.   

« Nous avons besoin d’une action rapide et décisive pour assurer un flux régulier de nourriture et d’énergie sur des marchés ouverts, en levant les restrictions à l’exportation, en allouant les excédents et les réserves à ceux qui en ont besoin, et en s’attaquant à la hausse des prix alimentaires pour calmer la volatilité des marchés », a ajouté António Guterres.

La dégradation des perspectives de croissance concerne les plus grandes économies du monde – les États-Unis, la Chine et l’Union européenne – ainsi que la majorité des autres économies développées et en développement.

La hausse des prix de l’énergie et des denrées alimentaires affecte particulièrement les économies en développement qui importent des produits de base, et les perspectives sont aggravées par l’insécurité alimentaire croissante, notamment en Afrique. 

Choc énergétique en Europe

Le rapport du WESP, publié par le Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies (ONU DESA), examine comment les effets de la guerre en Ukraine se répercutent sur différentes régions.

L’invasion de la Russie, qui a commencé le 24 février et provoqué des pertes tragiques en vies humaines et une crise avec plus de six millions de réfugiés à elle seule, a également fait payer un lourd tribut aux économies des deux pays. 

Les économies voisines d’Asie centrale et d’Europe, y compris l’Union européenne (UE), sont également touchées.

La hausse des prix de l’énergie a constitué un choc pour l’UE, qui a importé près de 57,5 % de sa consommation totale d’énergie en 2020. Selon les prévisions, la croissance économique ne devrait être que de 2,7 %, au lieu des 3,9 % prévus en janvier.

Près d’un quart de la consommation énergétique de l’Europe en 2020 provenait du pétrole et du gaz naturel importés de Russie, et un arrêt soudain des flux est susceptible d’entraîner une hausse des prix de l’énergie et des pressions inflationnistes.

Les États membres de l’UE d’Europe de l’Est et de la région balte sont gravement touchés car ils connaissent déjà des taux d’inflation bien supérieurs à la moyenne de l’UE, indique le rapport.

Les malheurs de l’inflation

Dans les pays en développement et les pays les moins avancés (PMA) du monde, l’inflation élevée réduit le revenu réel des ménages.  

C’est particulièrement le cas dans les pays en développement, où la pauvreté est plus répandue et la croissance des salaires reste limitée, tandis que le soutien budgétaire destiné à atténuer l’impact de la hausse des prix du pétrole et des denrées alimentaires est limité. 

La hausse des coûts de l’alimentation et de l’énergie a également des répercussions sur le reste de l’économie, ce qui constitue un défi pour une reprise post-pandémique inclusive, car les ménages à faible revenu sont touchés de manière disproportionnée.

En outre, le « resserrement monétaire » opéré par la Réserve fédérale des États-Unis, l’autorité bancaire centrale du pays, devrait également entraîner une hausse des coûts d’emprunt et aggraver les déficits de financement dans les pays en développement, notamment les PMA.

« Les pays en développement devront se préparer à l’impact du resserrement monétaire agressif de la FED et mettre en place des mesures macro prudentielles appropriées pour endiguer les sorties soudaines de capitaux et stimuler les investissements productifs », a déclaré Hamid Rashid, Chef du service de suivi de l’économie mondiale d’ONU DESA et principal auteur du rapport.  

Les actions en faveur du climat remises en question 

La guerre se déroule également à un moment où les émissions mondiales de dioxyde de carbone (CO2) atteignent un niveau record. 

Aussi, la hausse des prix de l’énergie aura également un impact sur les efforts mondiaux de lutte contre le changement climatique.  Les pays cherchant à accroître leur approvisionnement en énergie dans un contexte de prix élevés du pétrole et du gaz, le rapport prévoit que la production de combustibles fossiles devrait augmenter à court terme. 

Parallèlement, les prix élevés du nickel et d’autres métaux pourraient nuire à la production de véhicules électriques, tandis que la hausse des prix des denrées alimentaires pourrait limiter l’utilisation des biocarburants. 

« Toutefois, les pays peuvent également répondre à leurs préoccupations en matière de sécurité énergétique et alimentation – mises en évidence par la crise – en accélérant l’adoption des énergies renouvelables et en augmentant les rendements, renforçant ainsi la lutte contre le changement climatique », a déclaré Shantanu Mukherjee, Directeur des politiques et analyses économiques d’ONU DESA.   

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Le gouvernement du Canada investit plus de 1,7 million de dollars afin d’accroître les exportations de produits de la mer vers les marchés internationaux

Source: Government of Canada – MIL OSI Regional News in French

Le poisson et les fruits de mer durables et de grande qualité du Canada sont reconnus dans le monde entier. Aujourd’hui, l’honorable Marie Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, a annoncé un financement de plus de 1,7 million de dollars pour six projets visant à accroître les exportations de produits de la mer vers les marchés internationaux.

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L’industrie canadienne des produits de la mer reçoit des fonds pour accroître ses exportations vers les marchés internationaux

Source: Government of Canada – MIL OSI Regional News in French

Le gouvernement du Canada investit plus de 1,7 million de dollars dans six projets visant à accroître les exportations de produits de la mer vers les marchés internationaux. L’investissement favorisera la croissance du secteur en aidant les organisations qui commercialisent le poisson et les produits de la mer canadiens et en font la promotion.

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La protection sociale contribue à réduire le travail des enfants (OIT/UNICEF)

Source: United Nations – in French 2

Headline: La protection sociale contribue à réduire le travail des enfants (OIT/UNICEF)

Un nouveau rapport conjoint de l’Organisation internationale du travail (OIT) et de l’UNICEF, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance appelle à combler le déficit de couverture sociale qui fait que 1,5 milliard d’enfants ne sont toujours pas soutenus par des allocations familiales ou des allocations en espèces pour enfants.

Le rôle de la protection sociale dans l’élimination du travail des enfants : examen des données probantes et implications politiques, présente les conclusions d’un certain nombre d’études menées depuis 2010 qui démontrent comment la protection sociale – en aidant les familles à faire face aux chocs économiques ou sanitaires – réduit le travail des enfants et facilite la scolarisation.

Cependant, trop peu de progrès ont été réalisés pour que tous les enfants bénéficient d’une protection sociale, indique l’étude. Ainsi, dans le monde, 73,6%, soit environ 1,5 milliard d’enfants âgés de 0 à 14 ans, ne reçoivent aucune prestation familiale ou allocation en espèces. Le rapport indique que cet important défaut de protection doit être comblé au plus vite.

« Il existe de nombreuses raisons d’investir dans la protection sociale universelle, mais l’élimination du travail des enfants doit être l’une des plus convaincantes, étant donné son impact pernicieux sur les droits et le bien-être des enfants », a déclaré Guy Ryder, Directeur général de l’OIT.

Les gouvernements disposent d’un éventail de politiques qu’ils peuvent déployer pour promouvoir la protection sociale. Si les décideurs n’agissent pas de manière décisive, la pandémie de Covid-19, les conflits en cours, la pauvreté croissante et le changement climatique ne feront qu’accroître la prévalence du travail des enfants, indique l’étude.

Plus de 160 millions d’enfants dans le monde, soit 1 enfant sur 10, âgé de 5 à 17 ans, sont toujours engagés dans le travail des enfants et les progrès sont au point mort depuis 2016. Ces tendances étaient déjà présentes avant la crise de la Covid-19. On estime que sans stratégies de mitigation, le nombre d’enfants qui travaillent pourrait augmenter de 8,9 millions d’ici à la fin de 2022, en raison de l’augmentation de la pauvreté et de la vulnérabilité.

Investir dans la protection sociale universelle

Afin de renforcer les systèmes de protection sociale pour la prévention et l’élimination du travail des enfants, le rapport formule un certain nombre de recommandations :

  • Combler le déficit de couverture de la protection sociale pour les enfants.

Pour cela, il faut donner la priorité aux prestations pour enfants, ainsi qu’étendre la protection sociale aux deux milliards de travailleurs de l’économie informelle, soutenant ainsi leur transition de l’économie informelle à l’économie formelle.

Il existe de nombreuses raisons d’investir dans la protection sociale universelle, mais l’élimination du travail des enfants est l’une des plus convaincantes, Guy Ryder, Directeur général de l’OIT

  • Construire des systèmes de protection sociale intégrés. 

Le travail des enfants pourrait être réduit, si les pays disposent d’un système de protection sociale qui offre des prestations adéquates tout au long du cycle de vie, des prestations pour enfants et familles aux pensions de retraite, en passant par les allocations de maternité et de chômage, ainsi que la protection de la santé.

  • Veiller à ce que la conception des programmes de protection sociale soit inclusive et tienne compte du travail des enfants afin d’optimiser les programmes de réduction du travail des enfants. 

Ceci implique, entre autres, de mettre en place des allocations familiale pour tous les ménages avec enfants, en particulier ceux qui se trouvent dans des situations de plus grande vulnérabilité; de faciliter la perception des prestations de protection sociale par les personnes qui s’occupent des enfants en simplifiant les procédures d’inscription; et d’augmenter les investissements dans une éducation de base universelle et de qualité et d’autres services sociaux vitaux pour les enfants.

  • S’appuyer sur le fort engagement politique qui existe déjà pour mettre fin au travail des enfants et établir une protection sociale universelle afin de renforcer le consensus pour l’action.

Le Programme de développement durable, le fort consensus convenu par la Conférence internationale du travail en 2021, ainsi que les résultats de la conférence de Durban sur le travail des enfants, peuvent aider à coordonner les initiatives internationales.

  • Promouvoir l’investissement dans les systèmes de protection sociale en tant que moteur du développement.

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Le Canada rencontre ses partenaires internationaux à la réunion des ministres de la Santé du G7 et à la 75e Assemblée mondiale de la Santé

Source: Government of Canada – MIL OSI Regional News in French

L’honorable Jean-Yves Duclos, ministre de la Santé, arrive à Berlin aujourd’hui pour participer à la réunion des ministres de la Santé du G7, où les partenaires du G7 travailleront de concert sur les enjeux de santé globaux. Le ministre Duclos se rendra ensuite à Genève du 22 au 24 mai pour la 75e Assemblée mondiale de la Santé. Le ministre Duclos prononcera la déclaration du Canada en séance plénière, qui soulignera notre engagement continu à l’égard de la collaboration internationale et multilatérale visant à protéger la santé et la sécurité des membres de la population canadienne.

MIL OSI

Le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec annoncent près de 2,4 M$ pour la bibliothèque municipale de Mont-Laurier

Source: Government of Canada – MIL OSI in French

Le secrétaire parlementaire de la ministre du Développement économique rural et député d’Argenteuil—La Petite-Nation, Stéphane Lauzon, au nom du ministre des Affaires intergouvernementales, de l’Infrastructure et des Collectivités, l’honorable Dominic LeBlanc, et la Présidente de séance et députée de Labelle, Madame Chantal Jeannotte, sont heureux d’annoncer une aide financière de 2 375 100 $ pour la bibliothèque municipale de Mont-Laurier.

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Le Mi’kmaw Native Friendship Centre et le gouvernement du Canada annonceront des investissements pour une nouvelle installation et l’exécution des programmes 

Source: Government of Canada – MIL OSI in French 1

Veuillez noter que le député Andy Fillmore, au nom de l’honorable Patty Hajdu, ministre des Services aux Autochtones, l’honorable Ginette Petitpas Taylor, ministre des Langues officielles et ministre responsable de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique, ainsi que des représentants du Mi’kmaw Native Friendship Centre souligneront des investissements récents pour le Mi’kmaw Native Friendship Centre.

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Appartenances-Genève: nouveau contrat de prestations

Source: Switzerland – Canton Government of Geneva in French

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