Source: Republic of France in French
La République française a publié la déclaration suivante:
Publié le 07/03/2025
Il y a un an, le 8 mars 2024, la France inscrivait le droit à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) dans sa Constitution. Une décision historique qui a marqué un tournant décisif dans la protection des droits des femmes et la garantie d’un accès sécurisé et inaliénable à l’avortement. Ce premier anniversaire est aussi l’occasion de revenir sur les enjeux et les impacts de cette avancée.
Un signal fort en faveur des droits des femmes
Dans ce contexte, la France a choisi de sécuriser ce droit fondamental. En gravant l’IVG dans le marbre de la Constitution, la France envoie un signal fort en faveur des droits des femmes et de l’égalité entre les femmes et les hommes.
Un jour historique
Le Congrès réuni à Versailles s’est prononcé lundi 4 mars 2024 en faveur de l’inscription dans l’article 34 de la Constitution du texte suivant :
« La loi détermine les conditions dans lesquelles s’exerce la liberté garantie à la femme d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse. »
Un impact concret sur l’accès à l’IVG
Une inspiration pour d’autres pays
Avec ce texte, la France est devenue le premier pays au monde à inscrire dans sa Constitution la liberté de recourir à l’IVG. Depuis, l’initiative française a trouvé un écho au-delà des frontières, inspirant d’autres nations à réfléchir à une protection renforcée de l’IVG.
Un engagement inscrit dans la grande cause du quinquennat
Le plan d’action s’articule autour de quatre piliers :
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