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Un nouveau parc national au Yukon est à l’étude par le Conseil tribal des Gwich’in, la Première Nation de Nacho Nyak Dun et les gouvernements du Canada et du Yukon 

Un nouveau parc national au Yukon est à l’étude par le Conseil tribal des Gwich’in, la Première Nation de Nacho Nyak Dun et les gouvernements du Canada et du Yukon 

Source: Regional Government of Canada – in French 2

Un parc national dans le bassin hydrographique Peel protégerait la région de façon permanente, contribuerait au rétablissement des espèces en péril et appuierait la poursuite des pratiques culturelles autochtones pour les générations futures

 

Le 22 avril 2024                 Inuvik (Territoires du Nord-Ouest)               Parcs Canada

En ce Jour de la Terre, en partenariat avec les peuples autochtones et en étroite collaboration avec les gouvernements provinciaux, territoriaux et municipaux, le gouvernement du Canada réaffirme son engagement à mettre fin et à inverser la perte de la biodiversité d’ici 2030 et à rétablir ses niveaux d’ici 2050.

Aujourd’hui, le grand chef Ken Kyikavichik du Conseil tribal des Gwich’in, la cheffe Dawna Hope de la Première Nation de Nacho Nyak Dun, l’honorable Nils Clarke, ministre de l’Environnement du Yukon, et l’honorable Steven Guilbeault, ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de Parcs Canada, ont annoncé leur engagement commun à explorer la faisabilité d’établir un nouveau parc national dans le bassin hydrographique Peel, situé au Yukon et dans les territoires traditionnels des Gwich’in et de la Première Nation de Nacho Nyak Dun.

Le bassin hydrographique Peel revêt une grande importance culturelle et est au cœur des traditions, des cultures et des modes de vie des Gwich’in et de la Première Nation de Nacho Nyak Dun, qui prennent soin de ces terres et de ces eaux depuis des temps immémoriaux. C’est l’habitat de la harde de caribous de la Porcupine et son paysage diversifié comprend des rivières à écoulement libre, une forêt boréale intacte et des canyons fluviaux profonds. Les forêts sont essentielles au maintien du caribou boréal et d’autres espèces canadiennes emblématiques, notamment le grizzli, le faucon pèlerin et l’orignal. Les canyons accueillent une abondance de sauvagines, d’oiseaux de proie et d’autres oiseaux migrateurs chaque printemps, et la rivière Peel et ses affluents abritent des zones de frai importantes pour le corégone et d’autres espèces de poissons importantes.

La zone à l’étude comprend le corridor de la rivière Peel, les terres humides du lac Turner et la rivière Caribou qui sont désignées pour une protection permanente en vertu du Plan régional d’aménagement du bassin hydrographique Peel. S’il est établi, le nouveau parc national proposé protégerait de façon permanente 3 000 kilomètres carrés de paysages riches et diversifiés, une superficie de plus de la moitié de la superficie de l’Île-du-Prince-Édouard, aiderait à maintenir la biodiversité, à lutter contre les effets des changements climatiques et complémenterait l’engagement du gouvernement du Canada de conserver 30 pour cent des terres et des eaux au Canada d’ici 2030.

Un parc national – peut-être le quatrième dans le territoire du Yukon – dans le bassin hydrographique Peel ne serait créé qu’avec l’appui total du Conseil tribal des Gwich’in et de la Première Nation de Nacho Nyak Dun. Il serait également codéveloppé et cogéré avec les deux nations, car l’Agence Parcs Canada s’est engagée à mettre en place un réseau de lieux patrimoniaux nationaux qui reconnaît et honore les contributions historiques et contemporaines des peuples autochtones, leurs histoires et leurs cultures, ainsi que les relations spéciales que ces derniers entretiennent avec les terres et les eaux ancestrales.

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