Source: Government of Canada – in French
Ottawa, Ontario — 20 octobre 2025
Alexander Jeglic, l’ombud de l’approvisionnement fédéral, a rendu public son rapport annuel 2024-2025, qui a été déposé au Parlement par l’honorable Joël Lightbound, ministre de la Transformation du gouvernement, des Services publics et de l’Approvisionnement, le 7 octobre 2025.
Le thème du rapport de cette année, L’heure est aux solutions, souligne les activités du Bureau de l’ombud de l’approvisionnement du 1er avril 2024 au 31 mars 2025, tout en mettant l’accent sur le besoin urgent de changements fondamentaux dans l’approvisionnement fédéral pour régler les enjeux d’approvisionnement de longue date afin de rendre le système plus convivial et de produire de meilleurs résultats pour les contribuables.
Les 5 changements fondamentaux proposés par l’ombud sont les suivants :
- La création d’un poste de dirigeant principal des achats (DPA) afin d’assurer une surveillance efficace.
- La création d’un système pangouvernemental de gestion du rendement des fournisseurs (GRF) afin d’améliorer la responsabilisation des fournisseurs.
- L’élaboration d’un ensemble de règles universellement applicables pour l’approvisionnement fédéral afin de simplifier le système trop complexe de l’approvisionnement.
- L’utilisation des progrès de l’intelligence artificielle (IA) pour moderniser les outils et les systèmes de l’approvisionnement fédéral.
- L’établissement d’un cadre pour la collecte de données sur l’approvisionnement afin d’accroître la transparence des approvisionnements fédéraux.
Bien que des changements importants soient nécessaires, des progrès ont été réalisés dans certains domaines clés. Ceci souligne le rôle essentiel du Bureau de l’ombud de l’approvisionnement au sein de l’approvisionnement fédéral.
Au moyen de ses examens de suivi rigoureux, le bureau a étayé de nombreux cas dans lesquels les ministères fédéraux ont mis en œuvre les recommandations de l’ombud afin de répondre aux préoccupations, comme les critères d’évaluation « injustes, trop restrictifs et partiaux », ce qui prouve les avantages clairs d’une surveillance soutenue. Le bureau a ainsi observé un basculement concret des commentaires des intervenants concernant les problèmes d’approvisionnement. Il en reste encore beaucoup à faire et des changements importants sont nécessaires, mais des progrès sont tout de même réalisés.
