Post

Le Fonds pour dommages à l’environnement du Canada souligne ses 30 ans avec 23 nouveaux projets de conservation et de restauration de la nature

Le Fonds pour dommages à l’environnement du Canada souligne ses 30 ans avec 23 nouveaux projets de conservation et de restauration de la nature

Source: Government of Canada – in French 1

Le 15 décembre 2025 – Calgary (Alberta)

Aujourd’hui, l’honorable Julie Dabrusin, ministre de l’Environnement, du Changement climatique et de la Nature, souligne le 30e anniversaire du Fonds pour dommages à l’environnement en annonçant que le gouvernement du Canada investira plus de 10,6 millions de dollars dans 23 projets qui auront des retombées positives sur les écosystèmes et les collectivités dans tout le Canada.

Depuis 30 ans, le Fonds pour dommages à l’environnement utilise les amendes, les pénalités, les ordonnances des tribunaux et les paiements volontaires découlant d’infractions environnementales pour faire voir le jour à des projets qui contribuent réellement à restaurer l’environnement et à protéger les espèces sauvages et leurs habitats – la preuve que les dommages à l’environnement peuvent mener à la guérison de l’environnement.

Depuis la création du programme en 1995, plus de 255 millions de dollars ont été investis dans plus de 600 projets. Ces initiatives dirigées par les collectivités ont joué un rôle essentiel dans la protection de la biodiversité et la promotion d’une intendance et d’une résilience de l’environnement à long terme.

Désormais, 23 nouveaux projets dirigés par les collectivités s’ajoutent au programme, et chacun reçoit un financement pour des mesures axées sur la restauration ou l’amélioration du milieu naturel, la protection des espèces sauvages, l’amélioration de la qualité de l’environnement, et la recherche et le développement menant à la restauration.

On estime que ces 23 projets permettront :

  • de mobiliser plus de 6 500 participants et plus de 130 organisations communautaires partenaires dans des activités de projet;
  • de surveiller, d’évaluer et de diriger des études sur plus de 116 000 hectares d’habitats fauniques, ce qui équivaut à près de deux fois la taille de Toronto, la plus grande ville du Canada;
  • d’améliorer la qualité de l’environnement sur plus de 120 hectares d’habitats, soit l’équivalent d’environ 218 terrains de football;
  • de réduire ou de détourner 7 600 kilogrammes de déchets toxiques ou dangereux, évitant ainsi qu’ils se retrouvent dans la nature.

En réinvestissant le montant des amendes découlant des infractions environnementales dans des projets qui permettent de restaurer les milieux naturels, souvent à l’endroit même où les torts ont été causés, le Fonds pour dommages à l’environnement favorise un rétablissement concret et renforce le principe selon lequel un geste dommageable pour l’environnement doit être suivi d’un geste bénéfique pour l’environnement.

MIL OSI