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Le Canada annonce de nouvelles sanctions contre le régime militaire du Myanmar

Le Canada annonce de nouvelles sanctions contre le régime militaire du Myanmar

Source: Government of Canada – in French

Le 7 mars 2025 – Ottawa (Ontario) – Affaires mondiales Canada

La ministre des Affaires étrangères, l’honorable Mélanie Joly, a annoncé aujourd’hui l’imposition de nouvelles sanctions à l’encontre de 13 hauts fonctionnaires du gouvernement et de 3 entités au Myanmar pour avoir porté atteinte à la paix, à la sécurité et à la stabilité du pays, et avoir contribué à des violations flagrantes des droits de la personne.

Les sanctions annoncées aujourd’hui sont une réponse aux violations flagrantes et systématiques des droits de la personne qui ont été commises par des individus au sein du ministère de la Défense et des forces armées du Myanmar, aux actes de violence, à la répression et à l’instabilité endémiques, ainsi qu’à l’aggravation générale de la crise au Myanmar.

Le conflit a entraîné une détérioration de la crise humanitaire et une augmentation de l’instabilité et de la violence à l’encontre de la population civile. Le 2 décembre 2024, les Nations Unies ont signalé que plus de 6 000 civiles et civils avaient été tués en raison des actes de violence croissants perpétrés par le régime militaire depuis le coup d’État de 2021. Au cours des quatre premiers mois de 2024, les frappes aériennes du régime ont tué plus de 359 personnes civiles, dont 61 enfants, et blessé 756 autres personnes.

Le Canada continue d’exhorter tous les pays à imposer des mesures similaires. Nous demandons à la communauté internationale de suspendre tout soutien opérationnel et financier au régime militaire du Myanmar et de cesser le transfert d’armes, de matériel, d’équipement à double usage et d’assistance technique au régime et à ses agents.

Le Canada continuera de collaborer avec ses partenaires internationaux pour promouvoir une paix inclusive et durable au Myanmar. Cela comprend le soutien au rétablissement d’un régime démocratique au Myanmar et l’augmentation de la pression exercée sur les acteurs malveillants, notamment en continuant de demander des comptes pour les violations des droits de la personne.

MIL OSI