Source: Government of Canada – in French
Le 7 novembre 2025
Montréal (Québec)
Le 22 octobre 2025, Stéphane McCullough, 43 ans, a comparu au palais de justice de Sherbrooke, où il a plaidé coupable à six chefs d’accusation liés à l’importation, la possession et la fabrication d’armes et d’armes à feu prohibées. Il a été condamné à une peine d’emprisonnement de 48 mois.
Les accusations portées à son égard découlent d’une enquête criminelle de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) initiée le 21 avril 2025, à la suite de l’interception d’un colis lui étant destiné au Centre de traitement du courrier international de Mississauga, en Ontario. Déclaré comme ayant à l’intérieur une lampe de poche, le colis contenait en réalité un pistolet à impulsion électrique ainsi que trois cartouches de projectiles. Il s’agit d’une arme à feu prohibée selon le Code criminel. Stéphane McCullough possède un passé criminel lié aux armes et aux stupéfiants et est soumis à une interdiction permanente de possession d’armes.
Des perquisitions menées le 6 mai 2025 par les enquêteurs de l’ASFC assistés par la Sûreté du Québec au domicile de l’accusé à Saint-François-Xavier-de-Brompton ont permis de saisir et d’accumuler des preuves, dont deux armes à feu prohibées (des taser lance-fléchettes), des munitions, trois pistolets électriques prohibés, des imprimantes 3D et cinq grammes de cocaïne. Stéphane McCullough a été arrêté puis placé en détention le jour même.
Depuis janvier 2024, la Section des enquêtes criminelles de la Région du Québec a mené 24 enquêtes en matière d’importation d’armes ou de dispositifs prohibés. Durant la même période, des dépôts d’accusations ont eu lieu dans 18 dossiers et 12 individus ont été condamnés. Plusieurs enquêtes sont toujours en cours et d’autres sont à différents stades du processus judiciaire. En voici quelques exemples :
L’ASFC est déterminée à protéger la population canadienne en empêchant la circulation d’armes à feu, d’armes prohibées et de dispositifs prohibés dans nos collectivités et mène des enquête sur ceux qui commettent des infractions criminelles à la législation frontalière, souvent en collaboration avec des partenaires provinciaux et nationaux d’exécution de la loi. Au Québec, l’ASFC a mis en place l’Équipe intégrée de lutte à la contrebande d’armes (EILCA), qui a mis de l’avant une approche proactive dans le but d’identifier rapidement les acteurs principaux reliés à la contrebande d’armes et de mettre fin à leurs activités illégales.
