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Shein : le point sur les procédures engagées

Shein : le point sur les procédures engagées

Source: Republic of France in French
La République française a publié la déclaration suivante:

Publié le 12/11/2025Modifié le 12/11/2025

Plusieurs procédures ont été initiées pour faire face au non-respect des normes par des plateformes d’e-commerces étrangères. Au cours d’un contrôle de 200 000 colis issus d’une commande Shein, le 6 novembre 2025 à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle, huit articles sur dix se sont révélés non conformes.

Image d’illustration – Source : Adobe Stock

Elle a notamment constaté que Shein commercialisait en ligne des articles illicites, tels que des poupées sexuelles à caractère pédopornographique, et proposait des contenus pornographiques sans qu’aucune mesure de filtrage ne limite efficacement l’accès à ces contenus pour des mineurs ou des publics sensibles.

Trois procédures initiées

Trois procédures ont été initiées à l’encontre de la plateforme, rapporte le ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique

  • une enquête judiciaire pour la vente de poupées sexuelles à caractère pédopornographique,
  • la suspension de la plateforme, le temps que celle-ci démontre aux pouvoirs publics que l’ensemble de ses contenus sont en conformité avec les lois et règlements,
  • le lancement d’une enquête européenne sur les pratiques de cette plateforme.

Le code pénal prévoit que la diffusion, via un réseau de communications électroniques, de représentations à caractère pédopornographique, est passible de peines pouvant aller jusqu’à 7 ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende.

Huit articles sur dix non conformes

Dans le cadre de la procédure de suspension de la plateforme, une opération douanière inédite de contrôle des colis issus d’une commande Shein a eu lieu à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle jeudi 6 novembre 2025. Sur les 200 000 colis contrôlés, huit articles sur dix se sont révélés non conformes (cosmétiques non autorisés, jouets dangereux, appareils électroménagers défaillants…).

La DGCCRF a élargi son investigation à d’autres plateformes d’e-commerce.

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