Source: Government of Canada – in French 1
Le 17 décembre 2025 – Victoria (Colombie-Britannique)
Aujourd’hui, l’honorable Julie Dabrusin, ministre de l’Environnement, du Changement climatique et de la Nature, a annoncé que 19,6 millions de dollars seront investis dans 82 initiatives d’intendance dirigées par des Autochtones afin de soutenir les solutions climatiques locales, la conservation des espèces en péril et les programmes des gardiens des Premières Nations.
Les peuples autochtones sont les gardiens de ces terres et de ces eaux depuis des temps immémoriaux et détiennent des connaissances et des perspectives uniques, essentielles pour relever les défis climatiques et environnementaux de notre époque.
Grâce à des investissements importants dans les Solutions climatiques naturelles dirigées par les Autochtones, les initiatives des gardiens des Premières Nations et les Partenariats autochtones pour les espèces en péril, nous soutenons le leadership autochtone dans ses mesures visant à lutter contre les changements climatiques, à protéger les espèces en péril, à restaurer les écosystèmes et à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Ces initiatives protègent la nature, créent des emplois importants dans les communautés éloignées, renforcent les liens culturels et favorisent une croissance économique durable.
En Colombie-Britannique précisément, cette annonce financera 22 projets d’intendance dirigés par des Autochtones, dont ces trois initiatives qui mettent en lumière l’important travail accompli :
- Les gardiens de la Première Nation Tsartlip protégeront et restaureront les territoires terrestres et marins selon les lois des WSÁNEĆ, affirmant leur compétence sur les terres et les eaux. Leur travail englobe la surveillance de l’environnement, la protection des ressources et la revitalisation culturelle, en utilisant la langue SENĆOŦEN et les pratiques traditionnelles.
- La Première Nation Nazko réduira les émissions de gaz à effet de serre en restaurant les milieux humides sur son territoire traditionnel, en combinant les connaissances écologiques traditionnelles avec des méthodes scientifiques modernes. Le projet met l’accent sur la gestion du débit de l’eau, la restauration des plantes indigènes, le contrôle des espèces envahissantes et la préservation de la tourbe afin d’améliorer la diversité et la résilience des habitats.
- Le Nk’Mip Desert Cultural Centre s’appuiera sur des travaux en cours pour étudier les répercussions des feux de forêt sur l’habitat des serpents, leurs déplacements et la disponibilité de leur nourriture, tout en faisant participer la communauté et les jeunes aux activités de conservation. Parmi celles-ci, mentionnons le suivi par radiotélémesure, les bilans de santé des espèces, le dénombrement des proies, les programmes destinés aux jeunes, les ateliers et la sensibilisation axée sur l’éducation.
Ces initiatives constituent des moyens importants pour les Premières Nations, les Inuit et les Métis d’exercer leurs droits et responsabilités dans la gestion de leurs terres et leurs territoires traditionnels. Elles sont aussi des éléments clés de l’engagement du Canada de mettre en œuvre la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.
