Source: Government of Canada – in French
Le projet Restaurer la connectivité écologique au sein de la région de l’arche de Frontenac grâce à l’espace éthique et la co-gouvernance est l’un des neuf projets de connectivité écologique financés en partie par Parcs Canada à l’échelle du pays.
Le projet Restaurer la connectivité écologique au sein de la région de l’arche de Frontenac grâce à l’espace éthique et la
co-gouvernance est l’un des neuf projets de connectivité écologique financés en partie par Parcs Canada à l’échelle du pays.
Le 22 novembre 2024 Kingston (Ontario) Parcs Canada
Le gouvernement du Canada s’est engagé à protéger la biodiversité en conservant 30 pour cent des terres, des eaux intérieures et des aires marines d’ici 2030. Connecter ces zones est essentiel au maintien d’écosystèmes florissants et à la sécurité des espèces pour qu’ils puissent se déplacer librement, s’adapter au changement climatique, et trouver un habitat propice à la survie et à la prospérité.
Aujourd’hui, Mark Gerretsen, député de Kingston et les Îles, au nom de Steven Guilbeault, ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de Parcs Canada, a annoncé un financement de 369 528 dollars pour le Frontenac Arch Biosphere Network pour faire progresser la planification de conservation et la collaboration au sein du corridor transfrontalier entre l’Algonquin et les montagnes Adirondack (A2A). Combiné avec 144 016 dollars en fonds de contrepartie, l’investissement total de 513 544 dollars renforcera la connectivité écologique et la conservation de la biodiversité dans cette région essentielle.
Les 369 528 dollars, versés par le Programme national des corridors écologiques de Parcs Canada pour ce projet, font partie de près de 6 millions de dollars de financement annoncé plus tôt aujourd’hui, pour soutenir neuf projets de corridors pour améliorer la connectivité écologique dans des zones prioritaires à l’échelle du pays.
Cette initiative soutient l’établissement de relations entre les partenaires autochtones et non autochtones, l’intendance collaborative, la cartographie du corridor et la recherche sur l’écologie routière. L’initiative a également été mise sur pied afin de faire progresser les stratégies de cogestion guidées par les principes de la double perspective et de l’espace éthique, en rétablissant des pratiques de conservation qui jumèlent à la fois les systèmes de connaissance autochtones et la science occidentale.
Le corridor A2A est un lien essentiel entre les aires protégées du sud-est de l’Ontario et du nord de l’État de New York, jouant un rôle clé dans la conversation de la biodiversité et facilitant le déplacement des espèces. Le financement aidera à renforcer la planification de la conservation et à répondre à des défis tels que la fragmentation de l’habitat et le taux de mortalité routière de la faune.
En rétablissant la connectivité écologique, ce projet contribuera au développement d’un réseau d’aires naturelles bien reliées, soutenant ainsi l’engagement du gouvernement du Canada à endiguer et à inverser la perte de biodiversité d’ici 2030.
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Hermine Landry
Attachée de presse
Cabinet du ministre de l’Environnement et du Changement climatique
873-455-3714
hermine.landry@ec.gc.ca
