Source: European Investment Bank
À Marseille, la BEI soutient le Plan Écoles, l’un des plus grands programmes de rénovation scolaire en Europe.
Avec 425 millions d’euros de financement, elle contribue à la modernisation des 477 écoles primaires de la cité phocéenne afin d’offrir aux élèves, aux enseignants et aux familles des bâtiments plus sûrs, mieux équipés pour un apprentissage de qualité, plus sobres en énergie et mieux adaptés aux défis climatiques.
Les températures record de ces dernières semaines en France, avec des écoles qui ont dû fermer à cause de la canicule, nous rappellent la gravité du changement climatique et la nécessité d’agir. Dans ce cadre, construire des bâtiments publics, dont des écoles, plus résilients aux pics de chaleur, est une solution qui s’impose.
J’ai moi-même visité en août dernier une école primaire du XV arrondissement marseillais (Saint-Louis Campagne-Lévêque), dont les bâtiments seront rénovés par la ville. Je n’ai pu que constater l’importance d’avoir des salles moins exposées aux pics de chaleur pour le bien-être des élèves comme des enseignants.
Pour soutenir le Plan Ecoles de Marseille, l’intervention de la BEI se compose de deux parties :
- Un premier prêt de 340 millions d’euros à la Société Publique des Ecoles Marseillaises (la « SPEM »), une société publique locale d’aménagement d’intérêt national détenue à 50% par la ville de Marseille et à 50% par l’Etat français ; la « SPEM » a principalement pour mission la maîtrise d’ouvrage des opérations de rénovations lourdes de 188 écoles ;
- Un deuxième prêt de 85 millions d’euros à la Ville de Marseille, qui assure la maîtrise d’ouvrage des opérations de réhabilitation de 289 écoles.
Le financement de la BEI est le plus important jamais accordé par la banque de l’Union européenne à un projet lié aux écoles primaires ou au bâti scolaire. Preuve que les collectivités territoriales peuvent obtenir de l’Europe des fonds conséquents quand elles portent des projets d’avenir.
